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Ce qui reste des hommes



Diane, qui a atteint un âge qu’on préfère taire, se rend dans une boutique de pompes funèbres pour acheter un caveau et se retrouve avec un emplacement prévu pour «deux» cercueils… Au fil de sa vie bohème, Diane a aimé des hommes, s’est lassée de certains, a été quittée par d’autres, a enterré celui qui comptait le plus. Bref, elle est seule, n’a même plus de chat, et il ne sera pas dit que cette solitude la poursuivra dans l’au-delà. La voilà qui recherche, parmi les encore vivants qui l’ont aimée, celui qui serait prêt à devenir son compagnon du grand sommeil.

Dans cette quête, elle est encouragée et volontiers taquinée par son amie de toujours, Hélène, veuve partie mettre en vente la villa sur la Riviera dans laquelle est mort son époux, et qui trouve là une manière inattendue d’ensoleiller sa vie.

Ce roman aussi grave que fantasque, qui parle de mort, de solitude et de chagrin avec l’élégance de la légèreté, offre deux portraits de vieilles dames indignes délicieusement complices, bouleversantes et merveilleusement inspirantes.


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février, 2021
11.50 x 21.70 cm
pages


ISBN : 978-2-330-14462-3
Prix indicatif : 13.80€



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Vénus Khoury-Ghata au sommet de son art (...). (...) Un court roman libertin, d’un humour noir débridé, où une Vénus Khoury-Ghata au mieux de son talent joue avec les codes de la fiction, s’invente une héroïne drôle et triste à la fois, attachante et égocentrique, séduisante et pathétique, mais par-dessus tout écrivain, jamais aussi inspirée que par ses déboires sentimentaux. Toute ressemblance…

Jean-Claude Perrier, LIVRES HEBDO

Vénus Khoury-Ghata a-t-elle jamais été aussi alerte, inventive, drôle, fantasque, a-t-elle jamais été aussi jeune que dans ce brûlot qui mettrait le feu à une chapelle ardente ?

 

Bernard Pivot, LE JOURNAL DU DIMANCHE

Chaque phrase est poétique. La mélancolie, une élégance.

Emmanuelle de Boysson, VERSION FEMINA

Quand la grande poétesse Vénus Khoury-Ghata s’attaque au roman, elle lâche prise et y injecte toute sa truculence et son émotion à fleur de peau. Avec Ce qui reste des hommes, elle offre le livre de l’amour et de la solitude, de la drôlerie et du chagrin. En filigrane, elle nous dit que seule l’écriture sauve de la mort.

Mohammed Aissaoui, LE FIGARO LITTÉRAIRE

Un roman qui dresse le portrait d'une femme merveilleusement inspirante.

Mohamed Kaci, TV5 MONDE - "MAGHREB-ORIENT EXPRESS"

Savoureux roman.

Pierre Assouline, LA RÉPUBLIQUE DES LIVRES

Vénus Khoury-Ghata, l'élégance d'écrire gaiement le désespoir.

Catherine Fruchon-Toussaint, RFI - LITTÉRATURE SANS FRONTIÈRE

D’une éblouissante noirceur. Une puissance d’imagination rarement égalée.

Anne-Marie Mitchell, LA MARSEILLAISE

 Vénus Khoury-Ghata déploie toute sa passion du verbe, et une exploration dense et loufoque d’un imaginaire qui emmène son lecteur très loin, dans les mystères de l’au-delà.

Joséphine Hobeika, L'ORIENT-LE JOUR

Tout en malice, et en gravité.

Frédéric Pagès, LE CANARD ENCHAINE

Vénus Khoury-Ghata est au meilleur de sa forme. Elle nous surprend à chaque page. Ses héroïnes ne laissent pas de nous bouleverser.

Vincent Roy, L'HUMANITE DIMANCHE

Un beau livre de Vénus Khoury-Ghata qui mêle le grave et le fantasque.

Claude Delay, SERVICE LITTERAIRE

L’oeuvre de Vénus Khoury-Ghata est habitée, d’un bout à l’autre, dans la poésie comme dans le roman, par la plus profonde, la plus organique beauté.

Gaston-Paul Effa, LA SEMAINE DE NANCY

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