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Fleurs



L’écrivain-jardinier Marco Martella, auteur du «Jardin perdu» et de «Jardins en temps de guerre», ouvre de nouveaux espaces, fragiles et accueillants, empreints de “la poésie des fleurs”. Narcisses, campanules, «zagare» (fleurs de citronniers), églantines ou berces du Caucase, les fleurs ici cueillies exhalent le souvenir nostalgique de l’enfance, d’une rencontre, d’un éblouissement, comme autant de concentrés de vie.


Par-delà les charmilles du parc, il voyait les cimes des arbres poussant hors de l’enceinte du domaine, dans les forêts, et il rêvait de pouvoir se promener là-bas. Il savait qu’au printemps le sous-bois était tapissé d’anémones et de jacinthes sauvages, il les entrevoyait depuis la fenêtre de la berline familiale lorsqu’il quittait le manoir avec ses parents et, deux ou trois fois, il avait même aperçu la mer au loin. C’était cela le vrai monde, cet espace sans limites où l’on pouvait marcher librement sur des sentiers se perdant dans les bois, vers l’inconnu, comme dans les livres d’aventures qu’il lisait le soir au lit.

M. M.

avril, 2021
10.00 x 19.00 cm
208 pages


ISBN : 978-2-330-14918-5
Prix indicatif : 19.00€



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Toutes ces histoires révèlent des liens uniques à des lieux rares, parfois extravagants (…) Mais tous ont le parfum du jardin de paradis.

Véronique Rossignol, LH LE MAGAZINE

Porteuses d’une vérité tenue comme le fil de l’araignée, les nouvelles de Martella noient toujours le poisson du vrai et du faux dans le bassin de la littérature. (…) Sa plume fluide rencontre l’enchantement derrière un mur de briques ou dans l’admiration d’un panorama vert, herbeux, fleuri, arboré...

Éric Dussert, LE MATRICULE DES ANGES

Lucien H. et les autres interlocuteurs existent-ils tous ? Peu importe, au fond. L’essentiel est que, réels ou fictifs, ils font en parlant de leurs jardins le même éloge, celui de l’harmonie et du beau.

Bernard Quiriny, L'OPINION

Ces personnages hauts en couleur ont en commun d’avoir exploré la dimension existentielle du végétal. Et de ne pas en être sortis indemnes. L’auteur avoue que c’est aussi son cas, lorsqu’il nous narre l’impossible résurrection du jardin sicilien de sa mère. Si, comme l’affirmait Novalis, « le paradis est dispersé sur toute la terre, voilà pourquoi on ne le reconnaît pas », ce beau récit ne peut que nous rendre la vue.

Élisabeth Barillé, LE FIGARO MAGAZINE

Une lecture délicieuse.

Eryck de Rubercy, LA REVUE DES DEUX MONDES

Un récit aux images entêtantes.

Marjorie Bertin, RFI / VOUS M'EN DIREZ DES NOUVELLES

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