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Baumgartner



Sy Baumgartner, professeur de philosophie à Princeton, veuf solitaire de soixante-dix ans, entame un voyage dans le grand palais de la mémoire. Ses pensées lentement partent à la dérive “vers le passé, le passé distant que l’on distingue à peine, vacillant à l’extrémité la plus lointaine de la mémoire, et par fragments lilliputiens, tout lui revient”.
Se déploient, en spirales de souvenirs et de réminiscences, sa jeunesse à Newark, la vie de son père, révolutionnaire fantôme d’origine polonaise, sa rencontre foudroyante, à vingt et un ans, avec Anna, poétesse en herbe, puis leur amour fou quarante années durant. Jusqu’à sa disparition, qui laisse Sy comme amputé de celle qu’il appelait sa moitié. Se dessine alors une étude sensible, profonde et fouillée sur l’attachement et les méandres du deuil de l’être aimé.
Un roman traversé par les forces de l’amour et de la perte, étonnamment lumineux.

mars, 2024
11.50 x 21.70 cm
208 pages

Anne-Laure TISSUT

ISBN : 978-2-330-18875-7
Prix indicatif : 21.80€



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Ce livre existe également en version numérique

Chez Paul Auster, tout est lié et tout chat narratif retombe acrobatiquement sur ses pattes. 

Philippe Lançon, LIBÉRATION

Un roman merveilleusement tendre sur la solitude et le deuil impossible.

Samuel Loutaty, BIBA

Paul Auster livre ici une réflexion profonde sur la puissance de l’amour et les méandres du deuil.

COSMOPOLITAN

Perdu dans les méandres d’une mémoire inépuisable, Baumgartner est lui-même un fantôme en devenir et sublime les mots pour signifier qu’il s’en accommode.

Jérémie Noé, LA MARSEILLAISE

Le sagace Paul Auster digresse avec humour et profondeur, usant des douleurs enfouies comme d'un levier pour retrouver le goût de la vie.

Anne Berthod, LA VIE

Cette étude du manque, du deuil et de la nécessité à continuer de vivre malgré tout font de ce Baumgartner un chapitre crucial de l'œuvre de Paul Auster. Est-ce que ce sera le dernier ? On n’en sait rien, et on espère qu'il y en aura d’autres... 

Rémi Bonnet, L'ÉCHO RÉPUBLICAIN

S'il ne verse jamais totalement dans la psychologie, Paul Auster laisse toute la place aux consciences des personnages croisant la route de Baumgartner et saisit ainsi l'interdépendance et la fragilité de nos existences avec un humour subtil.

Lola Dubois-Carme, POLITIS

Baumgartner pourrait ressembler à un roman du déclin, mais il n’en est rien. Le professeur essaye encore : avec les femmes – même si elles finissent par le quitter, de façon plus ou moins définitive –, mais surtout avec l’écriture.

Victorine de Oliveira, PHILOSOPHIE MAGAZINE

Entre passé et présent, sa rencontre et son mariage, Paul Auster multiplie les lieux, les époques, les souvenirs, fictifs et autobiographiques. En virtuose, il ne perd pas son lecteur, admiratif de son style toujours aussi fluide. 

Anne Michelet, VERSION FEMINA

Des rencontres […] extraient comme malgré lui l’homme de sa solitude – et contribuent à teinter d’espérance et de vitalité la mélancolie méditative qui constitue la ligne de basse de ce beau roman. 

Nathalie Crom, TÉLÉRAMA

Lorsqu’on aime Paul Auster, […] il est impossible de ne pas être touché par ce personnage confronté à sa mortalité qui sonde sa mémoire au crépuscule de sa vie.

Isabelle Lesniak, LES ÉCHOS WEEK-END

Baumgartner, c'est le livre de mémoire. Et de l'existence qui reste.

Serge Bressan, LE QUOTIDIEN

Rien de funèbre, pourtant, dans ce roman écrit avant la maladie. Et même si ce livre évoque la mort avec une lucidité aussi implacable qu’éreintante, on sent l’écriture d’Auster animée par son habituelle énergie.

Didier Jacob, L'OBS

L'écrivain américain Paul Auster revient avec Baumgartner, un nouveau roman aussi bref qu'intense, l'un de ses plus beaux à ce jour. 

Sophie Rosemont, VOGUE FRANCE

Paul Auster signe un livre exigeant dans lequel il aborde la vieillesse et le chagrin, l’amour et la mémoire. Bouleversant. 

Maurice Szafran, CHALLENGES

Au bout du compte, ce livre-bilan sur ce qui compte dans l’existence à l’heure où elle semble vous échapper est aussi, et peut-être surtout, le portrait amoureux d’une femme adorée jusque dans l’au-delà. 

Florence Colombani, LE POINT

Dans ses romans, il a du génie pour mêler la fiction à ses propres souvenirs, le romanesque au réalisme, établir des liens avec ses précédents romans, rebrousser chemin dans le passé pour mieux réapparaître dans le présent et envisager le futur avec sérénité ou angoisse.

Cécile Pivot, FEMME ACTUELLE

Sous une forme à peine déguisée Paul Auster cherche-t-il à recomposer son passé ? Rend-il un hommage macabre à sa femme ? Difficile à dire, mais le procédé consistant à créer un jeu de pistes avec sa propre vie intensifie ce roman d’une vieillesse réconciliée avec la trajectoire de son existence, mais sans perdre espoir dans un avenir possible. 

Boris Senff, LA TRIBUNE DE GENÈVE

Un magnifique roman, poignant et drôle à la fois, sur la mémoire, l’amour, la vieillesse, le deuil et la reconstruction.

Denis Cosnard, LE MONDE DES LIVRES

Lorsque l’on aime Paul Auster, […] il est impossible de ne pas être touché par ce personnage confronté à sa mortalité qui sonde sa mémoire au crépuscule de sa vie.

Isabelle Lesniak, LES ÉCHOS