Aller au contenu principal

Le Bon, la Brute et le Renard



Trois Chinois accablés de chaleur sillonnent le désert californien sur les traces de la fille de l’un d’entre eux, qui n’a plus donné de nouvelles depuis un mois. Dans leur lente progression, ils frôlent à plusieurs reprises un binôme de policiers américains eux-mêmes à la recherche d’un jeune homme disparu… Ailleurs, en France, un journaliste chinois, auteur de polars repenti, enquête avec une conviction relative sur l’évaporation de la fille de son patron.

Sur une trame de roman noir buissonnier, Christian Garcin invente le road trip taoïste, où la vacuité du décor et la fausse désinvolture de l’intrigue contrastent avec la sophistication du dispositif et la richesse des thèmes abordés – éthologie et poésie chinoise, gastronomie et vertige métaphysique, paternité et univers parallèles (liste non exhaustive). Sans parler de la polyphonie narrative : panoramique et malicieux, le roman est une chambre d’écho qui résonne au sein de l’œuvre – qui elle-même, comme l’univers, est en constante expansion.

Avec une attention quasi scientifique et un sens du dialogue drolatique, Garcin observe et accompagne ses personnages, comme il entraîne son lecteur, dans un ballet de coïncidences hypnotique.

août, 2020
11.50 x 21.70 cm
336 pages


ISBN : 978-2-330-13521-8
Prix indicatif : 21.50€



Où trouver ce livre ?

(…) un nouveau roman à la croisée des précédents : Le Bon, la Brute et le Renard. On y retrouve des femmes disparues, des personnages familiers et des errances. Précise et malicieuse, l’écriture de l’auteur retrouve ses motifs privilégiés, auxquels il offre un souffle renouvelé et conclusif dans un roman qui, des États-Unis à la Chine en passant par la France, interroge la présence des personnages au monde et à la fiction.

Thomas Anquetin, DIACRITIK

(…) plus que jamais peut-être Christian Garcin joue avec le lecteur par une ironie renouvelée, un sens aigu des dialogues et des situations burlesques, une virtuosité et un évident plaisir qui sans cesse nous renvoient à cette évidence : nous sommes dans une fiction (…), dans un labyrinthique et ludique feuilleté de narration où l’on reconnaît le goût de l’auteur pour Borges, sous le patronage duquel le livre paraît. Qui raconte quoi, et quel personnage est la créature de l’autre ? Voilà ce que le roman ne résout pas.

Thomas Anquetin, DIACRITIK

On croise, entre autres, dans ce sino-road trip des policiers américains d’origine Scandinave, une vieille femme et une fillette aux cheveux blancs un peu devineresses, un faux Neil Armstrong, Borges et Christian Garcin himself. Drôle et excellemment ficelé.

Frédérique Roussel, LIBÉRATION

Le nouveau roman de Christian Garcin, Le Bon, la Brute et le Renard, est un enchâssement de récits très savant dans la construction et très souple à l’usage. 

Pierre Maury, LE SOIR

Chineur d’inclassable préférant la narration à l’intrigue, l’invisible au visible, Christian Garcin pratique l’art délicat des ronds de fumée. Un road trip taoïste.

LE VIF L'EXPRESS

Christian Garcin entremêle ces récits qui s’imbriquent, se font écho et s’amuse à détourner les lieux communs et les codes du roman policier. Par un jeu de mise en abyme qui gomme peu à peu la frontière entre le réel et la fiction, il entraîne le lecteur dans un jeu de piste complètement décalé, truffé de dialogues savoureux et de situations cocasses. 

Alexandra Villon (Librairie La Madeleine, Lyon), PAGE DES LIBRAIRES

Du même auteur