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No-no-yuri



Originaire d’une petite ville de la région du San’in, Kyôko est une femme célibataire d’une grande beauté. Tout l’oppose à sa sœur cadette Anzu, divorcée, mère d’un garçon, céramiste reconnue. Kyôko, elle, poursuit depuis treize ans une carrière de secrétaire de direction dans une société de cosmétiques à Tokyo. Elle profite ainsi, avec légèreté, du magnétisme qu’elle exerce sur les hommes et s’épanouit au gré de ses voyages d’affaires. Mais le départ soudain de son patron et l’arrivée du nouveau, plus jeune, plus charmant, vont ébranler en elle bien des certitudes.

mai, 2022
10.00 x 19.00 cm
176 pages


ISBN : 978-2-330-16623-6
Prix indicatif : 16.50€



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Dans cette chorégraphie gracieuse, des pièges surgissent, ici et là... Un roman exaltant qui se lit comme un shot de whisky autour d'une partie de shôgi (jeu d'échecs) : les joues chauffent, la tension monte, mais il faut tenir à l'œil ce qui risque de mal tourner. Un coup de maître !

Lauren Malka, CAUSETTE

Dans No-no-yuri, Aki Shimazaki vous fait partager la vie de cette femme qui privilégie sa carrière et profite avec légèreté des hommes et des plaisirs qu'ils lui offrent... 

FEMITUDE

Comme toujours dans son œuvre si singulière, Aki Shimazaki dépeint des vies qui s’entrecroisent, des jeux de rôles et des contre-pieds de l’existence.

Pierre Yves Ginet, FEMMES D'ICI ET D'AILLEURS

Un ouvrage court, fin et délicat à déguster comme un mets délicieux.

Alexia Cerutti, S2P MAG

Une fois de plus, Aki Shimazaki nous offre un roman à la fois léger et profond.

Alice Monard, LE JOURNAL DU JAPON

Sa petite musique est, une fois encore, envoûtante.

Ariane Valadié, VOICI

C’est quand on la compare à nos contemporains qu’on se rend compte de son talent : on ne croise pas tous les jours un écrivain aussi délicat. II est temps de découvrir ce cas unique de la littérature francophone.

Louis -Henri de la Rochefoucauld, L'EXPRESS

L’œuvre arborescente de Aki Shimazaki est aussi envoûtante que vertigineuse. Aki Shimazaki vous attrape et vous fait vibrer une fois encore. II va être bien difficile d’attendre les deux prochains chapitres d’une fresque de très haut niveau.

Alexandre Fillon, TRANSFUGE

Encore une fois, avec une efficacité aussi remarquable que les moyens utilisés sont économes et sobres, ce roman ciselé et subtil explore les méandres de la psyché féminine.

blog de Flore Delain, EN LISANT, EN ÉCRIVANT

On retrouve son style minimaliste avec une acuité du quotidien, de l’intime.

Camille Douzelet et Pierrick Sauzon, site ASIEEXPO

Chez l’écrivaine canadienne d’origine japonaise et d’expression française, on ressent l’idée d’œuvre symphonique. Même si les pentalogies d'Aki Shimazaki forment chacune des unités, on peut écouter ce mouvement seul. Et l’on goûte dans No-no-yuri l’adagio d’un amour à l’ombre de la mort.

Sean James Rose, LH MAGAZINE

La plume plongée dans la lymphe des êtres, Aki Shimazaki sonde ce qui ruisselle doucement sous la couche des apparences. Elle ne descend jamais au fond du puits des émotions, mais se glisse juste au-dessous de la surface des choses. Depuis ses débuts, l’autrice se tient sous cette ligne de flottaison, mais ce point de vue semble ici poussé à son paroxysme, donnant à cet opus une texture lisse, exempte des soudains glissements de terrain qui caractérisent habituellement son œuvre. Sans doute est-ce à l’image du psychisme de l’héroïne, incapable de déroger à sa déontologie professionnelle : « être secrétaire, c’est d’abord savoir garder les secrets », jusqu’à se l’appliquer à elle-même, en toutes circonstances.

Marine Landrot, TÉLÉRAMA

Un texte magnifié par une écriture aussi délicieuse qu'impeccable.

Serge Bressan, LE QUOTIDIEN

Jamais mièvre, souvent caustique, ce très beau portrait de femme est aussi une critique en creux de la société nippone, de ses codes sclérosants et de la difficulté des jeunes Japonaises à vivre vraiment libres, même quand elles s'assument financièrement. Une réussite !

Samuel Loutaty, TÉLÉ Z

Tout paraît léger avec Aki Shimazaki, mais on sent la venue possible d’un tremblement de terre. Et elle décrit avec une absolue finesse la place de la femme dans la société japonaise.

Bernard Babkine, MADAME FIGARO

Un récit intimiste et plein de charme qui en dit long sur la société japonaise.

Samuel Loutaty, BIBA

Entre les « Tsukemono de radis », l’odeur du miso et les non-dits, ce roman est un bijou et un bain d’identité japonaise.

Virginie Bloch-Lainé, LIBÉRATION

Une fois de plus, ce livre court, nous embarque dès les premières lignes. Avec son écriture vivante et simple, ses phrases succinctes et directes, l’auteure accroche le lecteur.

Anne-Charlotte Pannier, LA VOIX DU NORD

Le choc entre le Japon et l’Occident, la ville et la campagne, les traditions et la modernité ; l’obsession pour le travail ; le mariage et l’adultère : Aki Shimazaki convoque ses thèmes de prédilections dans ce nouvel opus porté par son style direct et précis, un suspens psychologique, ainsi qu’une brièveté impressionnante. A travers Kyôko, l’écrivaine explore la possibilité de se laisser surprendre, même pour les individus qui semblent si sûrs de leurs choix.

Gladys Marivat, LIRE MAGAZINE LITTÉRAIRE