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Le Bureau des policières



Le Bronx, 1958. Le bureau des policières peine à gagner en crédibilité au sein du NYPD, même lorsqu’il résout des affaires sur lesquelles les hommes se sont cassé les dents. Jeune recrue issue d’une famille d’immigrés italiens catholiques, Marie Carrara essaie de trouver sa place au sein de cet univers sursaturé de testostérone. Elle refuse de se complaire dans des tâches “de femme” et n’aspire qu’à une chose : devenir enquêtrice.
Malgré son innocence et sa timidité naturelles, elle se découvre un don pour s’infiltrer dans les soubassements de la ville et tendre des pièges aux dealers de drogue et autres dépravés qui ne voient en elle qu’une proie facile. Dans le même temps, elle doit s’effacer et se soumettre à la maison : son mari, policier lui aussi, est un pervers narcissique violent et un coureur de jupons invétéré.
En dépit de la brutalité de son métier, du sexisme auquel elle doit faire face chaque jour et d’un mariage qui prend l’eau de toute part, Marie se promet pourtant de réussir au sein du NYPD et de devenir le modèle que mérite sa fille.
Inspiré par le combat de Marie Cirile-Spagnuolo, une ancienne collègue de l’auteur, Le Bureau des policières est un polar terriblement juste sur les violences professionnelles et domestiques contre lesquelles les femmes, hier comme aujourd’hui, doivent se battre.

mai, 2022
14.50 x 24.00 cm
592 pages

Thierry ARSON

ISBN : 978-2-330-16629-8
Prix indicatif : 24.50€



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Portrait d’une pionnière chez les femmes flics. Encore un domaine où ces dames reviennent de loin. Edward Conlon profite aussi de cette histoire pour nous expliquer les ressorts de l’immigration de cette époque, le racisme qui existait entre les Américains d’origine irlandaise et italienne. C’était dans les années 1950-1960. Il n’y a pas si longtemps. Sidérant. Le livre est aussi divertissant qu’instructif. Quoi de mieux ?

Karen Lajon, LE JOURNAL DU DIMANCHE

La force de cet ouvrage à l'ancienne, magnifique portrait d’une femme qui doit faire face à la violence domestique et conjugale d’un mari lui aussi policier, est de prendre le temps de poser un récit multiple et de croquer des détails savoureux, par exemple à travers le quotidien d’une famille d’immigrés italiens. Le Bureau des policières dessine également une fresque originale et électrisante du New York de l’époque. Vivement conseillé !

Philippe Manche, FOCUS VIF

C’est la place des femmes au sein de la police et de la société américaine de l’après-guerre qu’évoque cet instructif récit très marqué années cinquante dans les faits de société abordés et les dialogues.

Jean-Paul Guéry, LE MAINE LIBRE, LE COURRIER DE L'OUEST

Un superbe portrait de femme, un formidable récit d’émancipation.

Ce polar-là est bien plus qu’un polar. Il nous plonge dans l’Amérique des années 50 et 60, au sein du célèbre NYPD (New York Police Department). Les intrigues policières y sont multiples puisque le récit brosse le quotidien de diverses équipes de flics de 1958 à 1969 mais là n’est pas l’important. L’important, c’est elle, Marie Carrara.

Alexandra Schwartzbrod, LIBÉRATION

C’est violent, juste, documenté et l’auteur de Rouge capte formidablement l'ambiance machiste de l’époque et les choix difficiles d’une femme face à un corps de métier ultravirilisé. Inattendu et captivant.

François Forestier, L'OBS

Un excellent polar sur le machisme observé dans certains milieux professionnels et sur les violences conjugales.

Michel Nivoix, ENTREPRISES MAGAZINE

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