Après soixante-dix ans de marxisme-léninisme, après des millions de morts, après l’implosion de l’URSS, que reste-t-il de l’“Homo so vieticus” ? Armée d’un magnétophone et d’un stylo, mue par l’attention et la fidélité, Svetlana Alexievitch a rencontré des survivants qui ont vécu la petite histoire d’une grande utopie et témoignent de cette tragédie qu’a été l’Union soviétique.
Il sourd de ses livres une vérité qui va bien au-delà des faits relatés et c’est ce qui a aussi valu...
Il sourd de ses livres une vérité qui va bien au-delà des faits relatés et c’est ce qui a aussi valu à cette écrivaine pugnace de figurer parmi les favoris pour le Nobel de littérature cette année et d’obtenir le prix Médicis Essai.
Si le pessimisme affleure dans son discours, ses mots n’ont rien de dérisoire. Et c’est pour cela qu’il faut lire son œuvre, indispensable littérature de témoignage et de combat.
Elisabeth Philippe
Les Inrockuptibles
Revue de presse
C’est magnifique.
La parole des gens se transforme en littérature.
France Culture
Avis de lecteur
La Fin de l’homme rouge est une œuvre littéraire. Une grande œuvre littéraire : comme dans chacun de...
La Fin de l’homme rouge est une œuvre littéraire. Une grande œuvre littéraire : comme dans chacun de ses ouvrage, l’auteur, avec son talent indéniable, a su nous faire entendre les voix des gens ordinaires, des anonymes, des oubliés de l’histoire.
[blog] Histoire & Liberté
Revue de presse
Elle a le don, Svetlana Alexievitch, de dérouler les existences.
Femina
Revue de presse
Littéraire, elle porte son attention sur la langue dans laquelle les émotions s’expriment, et, par son...
Littéraire, elle porte son attention sur la langue dans laquelle les émotions s’expriment, et, par son lyrisme, par sa sensibilité, nous sommes dans l’univers de Tchekhov.
A travers ces dizaines de témoignages magnifiques et déchirants (…) apparaît cette âme russe si difficile à définir.
L'Écho
Revue de presse
De l’excellente littérature. Au fil des pages, on découvre aussi de très belles histoires d’amour et...
De l’excellente littérature.
Au fil des pages, on découvre aussi de très belles histoires d’amour et de trahison, d’illusions perdues et d’espoirs ressuscités.
Le Jeudi
Revue de presse
Ces récits individuels (…) composent une symphonie.C’est aussi un livre important par ce qu’il nous...
Ces récits individuels (…) composent une symphonie.
C’est aussi un livre important par ce qu’il nous dit sur l’homme et la fragilité de son sens moral.
La Quinzaine Littéraire
Revue de presse
Un magnifique tombeau à une époque disparue.
Le Monde
Revue de presse
Une bouleversante histoire orale du socialisme.
Courrier international
Revue de presse
Edifiant.
Marianne
Revue de presse
Elle sait capter à merveille la vie quotidienne, celle d’un pays où tout le monde, ou presque, était...
Elle sait capter à merveille la vie quotidienne, celle d’un pays où tout le monde, ou presque, était pauvre, mais digne, et communiait dans l’idéal communiste.
Svetlana Alexievitch n’est pas russe (de culture) pour rien. Et l’on retrouve dans ses livres, comme chez Tolstoï, Gogol Cholokhov ou Axionov, une multitude d’histoires et de destins, mille tranches de vies émouvantes et picaresques… Comme si, pour cerner l’âme humaine, il fallait les raconter toutes…
Hervé Bentegeat
Slate
Revue de presse
Svetlana Alexievitch s’intéresse à l’autre histoire, celle qui s’élabore à partir de l’être humain....
Svetlana Alexievitch s’intéresse à l’autre histoire, celle qui s’élabore à partir de l’être humain.
Avec La Fin de l’homme rouge ou le temps du désenchantement, nous sommes au cœur de l’intime, dans les mémoires individuelles, en prise directe avec les émotions : larmes, rires, colère, tout est rendu.
Pourquoi La Fin de l’homme rouge nous touche-t-il tant? Parce que tout se déroule dans un intérieur, dans une cuisine, devant un thé et des biscuits : en insérant les traces du souvenir dans un cadre domestique plus ou moins familier, Svetlana Alexievitch efface les distances.
L’ouvrage bouleverse aussi par sa valeur littéraire (soulignons au passage le remarquable travail de la traductrice Sophie Benech) : les témoins parlent de l’homme et de sa condition humaine dans une langue simple, douloureuse, triste, authentique.
Aurélie Julia
La Revue des Deux Mondes
Revue de presse
Un livre hors catégorie. A la fois essai, document, récit et roman.La Fin de l’homme rouge ou le temps...
Un livre hors catégorie. A la fois essai, document, récit et roman.
La Fin de l’homme rouge ou le temps du désenchantement, de Svetlana Alexievitch, se lit comme un grand roman d’aventures et raconte l’épopée de l’Homo sovieticus.
Ce qui rend unique ce livre? (…) C’est (…) de l’intérieur qu’elle nous fait découvrir les tourments de l’homme nouveau aux prises avec la perestroïka dans les années 1980, les coups d’Etat des années 1990 puis la dictature des années 2000.
François Busnel
Lire
Revue de presse
C’est (…) le talent de Svetlana Alexievitch de ne jamais se rendre à des conclusions simples. De l’"homme...
C’est (…) le talent de Svetlana Alexievitch de ne jamais se rendre à des conclusions simples. De l’"homme rouge" (…) elle ne veut faire ni une victime ni un bourreau.
La Fin de l’homme rouge est un tombeau littéraire pour les citoyens d’un empire qui a disparu en trois jours, aussi vite que la Russie tsariste était devenue, en 1917, l’Union des soviets. Mais c’est surtout un monument à la mémoire de tous ceux qui, dans l’Histoire, se sont un jour retrouvés égarés dans leur époque. Cet exil intérieur ne peut se dire, en effet, qu’à la première personne, d’âme à âme.
(…) dans sa discrétion, on perçoit la générosité avec laquelle l’écrivain biélorusse recueille la parole de ceux qui ont participé au drame socialiste, les uns marqués par les camps, les autres par la propagande, quand ce n’est pas et la foi et la désillusion qui se mêlent dans un seul destin.
Le socialisme, c’était aussi l’empreinte d’un certain idéalisme, l’esprit de sacrifice, le trou béant des guerres et des déportations — un cycle d’espoirs perdus et retrouvés, un maillage de tragédies et de tranquillité ordinaire, que la chute de l’empire a stoppé, momifié dans les mémoires. Cela méritait d’être consigné dans un livre. C’est fait.
Julie Clarini
Le Monde des Livres
Revue de presse
Mes héros doivent avoir quelque chose d’universel.
On croyait autrefois que la littérature documentaire...
Mes héros doivent avoir quelque chose d’universel.
On croyait autrefois que la littérature documentaire n’était constituée que de faits, mais elle doit reproduire l’ensemble de la vie humaine.
Damien Aubel
Transfuge
Revue de presse
Svetlana Alexievitch signe un livre prodigieux, nous plongeant dans les consciences, une par une, des...
Svetlana Alexievitch signe un livre prodigieux, nous plongeant dans les consciences, une par une, des Russes qu’elle a longuement interviewés.
Vincent Jaury
Transfuge
Revue de presse
L’Homo sovieticus existe : Svetlana Alexievitch l’a rencontré.
Dans cet ouvrage polyphonique, où se...
L’Homo sovieticus existe : Svetlana Alexievitch l’a rencontré.
Dans cet ouvrage polyphonique, où se mêlent propos de micro-trottoir, conversations rapportées et extraits d’émissions de télévision, chaque voix sonne juste. Un charme fascinant s’en dégage. (…) ce livre dense et puissant comme un fleuve.
Etienne de Montety
Le Figaro littéraire
Revue de presse
Pendant vingt ans, l’écrivain-journaliste Svetlana Alexievitch a recueilli le témoignage de centaines...
Pendant vingt ans, l’écrivain-journaliste Svetlana Alexievitch a recueilli le témoignage de centaines d’anonymes de l’ex-URSS. Résultat : l’impressionnant Fin de l’homme rouge. Extraordinaire. [...]
Tous ceux qui s’expriment dans ces quelque 500 pages, derniers specimens de ce qu’elle appelle l’"Homo sovieticus", nous passionnent.
Baptiste Liger
Lire
Revue de presse
A travers ce document extraordinaire, c’est l’univers mental de l’homme postsoviétique qui se révèle.
A travers ce document extraordinaire, c’est l’univers mental de l’homme postsoviétique qui se révèle.
Rémi Kauffer
Le Figaro Magazine
Revue de presse
Son œuvre est comme un chœur d’où monte la voix du petit peuple russe.
À lire ces récits, (…) on entend...
Son œuvre est comme un chœur d’où monte la voix du petit peuple russe.
À lire ces récits, (…) on entend des voix. C’est la force de l’écriture de Svetlana Alexievitch.
C’est sans doute ce qui fait la force de Svetlana Alexievitch. Elle ne penche pas du côté de ce qu’il est convenable d’écrire.
Alain Guillemoles
La Croix
Revue de presse
Svetlana Alexievitch écoute, enregistre, orchestre ces voix en les feuilletant, faisant affleurer la...
Svetlana Alexievitch écoute, enregistre, orchestre ces voix en les feuilletant, faisant affleurer la poésie ardente qu’elles recèlent, le bonheur dans le malheur que l’auteur traque en elles.
Jean-Pierre Thibaudat
Rue 89
Revue de presse
Découverte en 1991 avec Les cercueils de zinc, où elle faisait raconter leur guerre à des soldates soviétiques...
Découverte en 1991 avec Les cercueils de zinc, où elle faisait raconter leur guerre à des soldates soviétiques rentrés d’Afghanistan, Svetlana Alexievitch récidive avec ce livre capital, bouleversant d’humanité et, politiquement, intransigeant récit de la détresse qui suivit la chute de Gorbatchev.
Michel Schneider
Le Point
Revue de presse
Svetlana Alexievitch a le don de confesser les hommes. De les faire sortir de leurs gonds. De libérer...
Svetlana Alexievitch a le don de confesser les hommes. De les faire sortir de leurs gonds. De libérer la verve poétique des uns, l’imagination des autres. (…) De raconter, aussi, de merveilleuses histoires d’amour, antidote à la folie du monde.
Là, le miracle se produite : aucune lourdeur, aucune redondance dans cette juxtaposition, mais une musique, un souffle. Le témoin devient personnage, le récit se fait littérature.
Emmanuel Hecht
L'Express
Revue de presse
Un monument planté dans cette rentrée.
Daniel Martin
La Montagne
Revue de presse
La qualité principale de l’œuvre est bien de faire entendre (…) la parole de chacun des témoins, l’un...
La qualité principale de l’œuvre est bien de faire entendre (…) la parole de chacun des témoins, l’un avec la fougue de la jeunesse, l’autre avec la sagesse rétrospective de l’âge. Ce sont pour nous autant de rencontres, de destins tragiques ou communs, de vies ressuscitées par les mots.
Thierry Cecille
Le Matricule des Anges
Revue de presse
Elle transforme la vie quotidienne des humbles en morceaux de littérature. (...) Comment choisir parmi...
Elle transforme la vie quotidienne des humbles en morceaux de littérature. (...) Comment choisir parmi toutes ces voix cinglantes et bouleversantes?
On se retrouve ici saisi au cœur, parmi des histoires d’amours et de morts, par de petits actes de courage anonymes. (...) La Fin de l’homme rouge peut se lire comme une méditation sans œillères sur la liberté et la responsabilité.
Marie-Laure Delorme
Le Journal du Dimanche
Revue de presse
Grand livre d’histoire humaniste, tout ensemble infiniment douloureux et formidablement vivant.
Grand livre d’histoire humaniste, tout ensemble infiniment douloureux et formidablement vivant.