Douze nouvelles au fil desquelles des couples divorcent, des femmes noires sont traquées par des pit-bulls, où une liste de courses devient un programme de vie, où l’on écoute battre sous la poitrine d’un autre le coeur transplanté d’un amour décédé... Au sommet de son art et avec une superbe économie de moyens, Russell Banks transmue le réel et le quotidien en paraboles métaphysiques.
Un regard aigu sur les Etats-Unis d’aujourd’hui, et singulièrement sur le monde des déshérités. » On...
Un regard aigu sur les Etats-Unis d’aujourd’hui, et singulièrement sur le monde des déshérités. »
On peut ainsi trouver des surprises au coin de chaque histoire, dans laquelle l’humour est manié à fleurets mouchetés.
Quelle que soit la dureté de la situation envisagée, Russell Banks ne tombe jamais dans l’excès de noirceur car il laisse toujours percer un regard tendre sur cette humanité en état de tristesse infinie.
C’est sans doute la marque de la littérature la plus authentique, qui n’hésite pas à considérer la cruauté du réel, mais sans jamais la porter à l’excès de la caricature.
Muriel Steinmetz
L'Humanité
Revue de presse
Il est subtil et touchant, ce récit ou Sarge, l’animal trait d’union, qui symbolise la permanence de...
Il est subtil et touchant, ce récit ou Sarge, l’animal trait d’union, qui symbolise la permanence de la vie, finit en « cadavre rigidifié (…).
Le tour de force de Banks, c’est que, en parlant du chien, il parle de lui, du rapport père-filles, du non-dit, de la rancune, de la douleur des séparations, de l’âge qui vient, de la solitude de l’écrivain, des désillusions. Le tout de façon faussement factuelle, comme si c’était des blancs et des silences que surgissait l’émotion.
Cette même maîtrise stylistique qui serre la gorge et force l’émotion, on la retrouve dans la plupart des onze autres nouvelles.
Dans Fête de Noël, où, avec une extraordinaire économie de moyenss, il nous fait percevoir le ressentiment d’un homme qui vient d’être plaqué par sa femme.
Ou encore dans Ancien marine, dont la chute formidable montre à quel point Banks est aussi doué pour la forme courte que pour le roman.
Florence Noiville
Le Monde
Revue de presse
Un braqueur du dimanche, une femme noire victime de racisme ordinaire, une famille pulvérisée… autant...
Un braqueur du dimanche, une femme noire victime de racisme ordinaire, une famille pulvérisée… autant de vies brisées que le grand écrivain met en scène avec brio.
Lucas Vuilleumier
Le Matin Dimanche
Revue de presse
Si on l’aime déjà, on retrouvera avec un immense plaisir son intelligence et son humanité dans ces douze...
Si on l’aime déjà, on retrouvera avec un immense plaisir son intelligence et son humanité dans ces douze textes courts, incisifs et magnifiques.
Ariane Valadie
Voici
Revue de presse
Russell Banks n’est pas considéré comme l’un des plus grands auteurs américains par hasard. Chez lui,...
Russell Banks n’est pas considéré comme l’un des plus grands auteurs américains par hasard. Chez lui, l’émotion se mêle à l’ironie, la tristesse à la compassion.
Ici, tout est dans le détail : un geste, un soupir et c’est une vie qui est bouleversée.
On est en admiration devant tant de maîtrise.
Anne Michelet
Version Femina
Revue de presse
Voilà si longtemps — quinze ans — qu’il n’en avait pas publié, que l’on avait fini par oublier combien...
Voilà si longtemps — quinze ans — qu’il n’en avait pas publié, que l’on avait fini par oublier combien ce géant des lettres américaines excelle aussi dans ce registre-là.
Quelle puissance, quelle justesse, dans l’autopsie bienveillante de ces destins fracassés !.
Quelle précision aussi.
Olivier Mony
Le Figaro Magazine
Revue de presse
La fiction dont on se nourrit, et la réalité qui vous explose aux yeux. Voilà ce sur quoi reposent les...
La fiction dont on se nourrit, et la réalité qui vous explose aux yeux. Voilà ce sur quoi reposent les douze nouvelles de Russell Banks.
Russell Banks (…)retourne avec ce recueil sur la frontière trouble entre lucidité et nécessaire illusion du monde.
Oriane Jeancourt
Transfuge
Revue de presse
Comprendre un autre être humain, ses secrets, sa vie intérieure, est impossible. La seule façon que...
Comprendre un autre être humain, ses secrets, sa vie intérieure, est impossible. La seule façon que nous avons de les comprendre, c’est la littérature.
Russell Banks, entretien avec Nelly Kaprièlian
Les Inrockuptibles
Revue de presse
Acérées, impitoyables, subtiles, ces nouvelles donnent une époustouflante leçon d’écriture tout en explorant...
Acérées, impitoyables, subtiles, ces nouvelles donnent une époustouflante leçon d’écriture tout en explorant toutes les facettes de la solitude - familiale, conjugale, artistique - contemporaine.
Isabelle Falconnier
L'Hebdo
Revue de presse
Oui, Banks sait décrire le désespoir sans verser dans le pathos. Il sait aussi écrire sans juger.
Un...
Oui, Banks sait décrire le désespoir sans verser dans le pathos. Il sait aussi écrire sans juger.
Un recueil de nouvelles émouvant, que tout le monde devrait lire parce qu’il parle à tout le monde.
Marie Tréhard
Marianne
Revue de presse
Douze nouvelles qui sont toutes du même acabit : noires cinglantes, humanistes et désespérées.
Rien...
Douze nouvelles qui sont toutes du même acabit : noires cinglantes, humanistes et désespérées.
Rien à voir avec des fonds de tiroir ou les textes bâclés que produisent parfois des auteurs très sollicités. L’écrivain septuagénaire apporte le même soin à bâtir ses nouvelles que ses romans.
Concises, écrites dans un style simple et limpide, elles constituent un kaleidoscope de la grande solitude américaine.
Pas de pathos, juste de l’émotion, forte, comme dans cette belle histoire d’amour ébauchée entre un homme et une femme qui se sont connus dans un congrès (Perdu, trouvé) .
Philippe Chevilley
Les Échos
Revue de presse
Un admirable recueil de nouvelles sur les fragilités de ses contemporains.
Blue, une nouvelle emblématique...
Un admirable recueil de nouvelles sur les fragilités de ses contemporains.
Blue, une nouvelle emblématique du nouveau recueil de Russell Banks, véritable condensé de l’Amérique contemporaine.
Même si les constats qu’il fait sont souvent rudes, Russell Banks ne juge jamais ses personnages et n’a pas écrit un recueil sordide, mais truffé d’humour et de tendresse pour ceux qui se débattent comme ils peuvent dans les contradictions de leur siècle.
Ses histoires palpitent d’éclats de rédemption.
Marie Chaudey
La Vie
Revue de presse
Banks est retors.
Tout au long du volume, Banks joue avec nos nerfs et ceux de ses personnages. Et...
Banks est retors.
Tout au long du volume, Banks joue avec nos nerfs et ceux de ses personnages. Et c’est un vrai régal !
Bruno Corty
Le Figaro
Revue de presse
Un grand livre sur la terreur d’être seul.
Michel Schneider
Le Point
Revue de presse
Des détails d’investigateur à la Colombo ou au contraire des sentiments humains proprement, justement...
Des détails d’investigateur à la Colombo ou au contraire des sentiments humains proprement, justement couchés sur le papier. Voilà la force de la littérature de Banks.
Hommage aussi à Pierre Furlan. C’est vraiment bien traduit.
Pierre de Vilno
Europe 1
Revue de presse
Un vrai régal !
Laurent Raphaël
Vocable
Revue de presse
Une puissance romanesque qui conserve toute sa saveur après réduction dans le court-bouillon de la nouvelle....
Une puissance romanesque qui conserve toute sa saveur après réduction dans le court-bouillon de la nouvelle.
Son quatrième recueil (…) offre ainsi un condensé de son talent à faire affleurer à la surface des mots le désarroi, les doutes, les rêves brisés ou simplement l’impuissance de ces êtres en déshérence d’eux-mêmes qui peuplent une classe moyenne usée jusqu’à la corde.
Ces instantanés mis en scène de main de maître par un romancier faisant frire dans sa poêle le rêve américain.
Laurent Raphaël
Focus Vif
Revue de presse
Douze récits portés par cette bouleversante et touchante simplicité dans le choix des mots et cette...
Douze récits portés par cette bouleversante et touchante simplicité dans le choix des mots et cette empathie caractéristique chez l’auteur du récent Lointain souvenir de la peau.
Philippe Manche
Le Soir
Revue de presse
Comme cela faisait longtemps — quinze ans — que Russell Banks n’avait plus publié de recueil de nouvelles,...
Comme cela faisait longtemps — quinze ans — que Russell Banks n’avait plus publié de recueil de nouvelles, son lecteur fidèle avait fini par oublier qu’il est aussi un maître en la matière.
Le recueil tout entier n’a rien à envier aux plus belles réussites d’un Ray Carver ou d’un John Cheever.
Quelle puissance, quelle justesse dans l’autopsie bienveillante de ces destins fracassés ! Quelle précision aussi.
Olivier Mony
Sud Ouest
Revue de presse
Les scènes où se déploient ses personnages sur le fil du rasoir étincellent de puissance visuelle et...
Les scènes où se déploient ses personnages sur le fil du rasoir étincellent de puissance visuelle et d’empathie. Des paraboles sur le sens de la vie.
Madame Figaro
Madame Figaro
Revue de presse
(…) la nouvelle Blue, peut-être la meilleure du recueil.
Alexis Brocas
Le Magazine littéraire
Revue de presse
Je tiens au moins deux de ces nouvelles, Ancien marine et Blue, pour des chefs-d’œuvre absolus du genre. Russell...
Je tiens au moins deux de ces nouvelles, Ancien marine et Blue, pour des chefs-d’œuvre absolus du genre.
Russell Banks possède l’art de raconter un destin en quelques traits.
Et sous sa plume, c’est une vie, souvent fracassée, qui apparaît dans sa complexité.
Russell Banks est le peintre de l’humanité perdue, avalée par les lames de fond d’un océan rugissant qui s’appelle la vie.
Ce livre est peut-être le meilleur reportage sur la vie quotidienne des classes moyennes blanches et noires, en Amérique.
Que c’est bouleversant, ce que la littérature peut nous dire de la société !
François Busnel
L'Express
Revue de presse
Chroniqueur subtil de l’Amérique contemporaine, Russell Banks livre un recueil de douze nouvelles délicates...
Chroniqueur subtil de l’Amérique contemporaine, Russell Banks livre un recueil de douze nouvelles délicates dans lequel il sublime le presque rien de ces vies minuscules.
Léonard Billot
Stylist
Revue de presse
Douze nouvelles et autant de pépites. (...) Big Dog, une merveille d’ironie. (...) Un magnifique recueil...
Douze nouvelles et autant de pépites. (...) Big Dog, une merveille d’ironie. (...) Un magnifique recueil de nouvelles, sensibles et grinçantes.
François Lestavel
Paris Match
Revue de presse
Merci Russell Banks pour ce magnifique recueil de nouvelles qui prouve une fois de plus votre talent.
Merci Russell Banks pour ce magnifique recueil de nouvelles qui prouve une fois de plus votre talent.
Nathalie Iris, libraire aux Mots en Marge à la Garenne-Colombes
RTL - Les livres ont la parole
Le mot du libraire
Il ne faut pas hésiter à se lancer dans ces nouvelles. (...) La première est franchement splendide.
Il ne faut pas hésiter à se lancer dans ces nouvelles. (...) La première est franchement splendide.
Sylvie Lacan, libraire au Point Virgule à Espalion
France Culture - Le Temps des libraires
Revue de presse
C’est un pur bonheur. (...) Sans jamais s’apitoyer il crée des personnages magnifiques. (...) Ils sont...
C’est un pur bonheur. (...) Sans jamais s’apitoyer il crée des personnages magnifiques. (...) Ils sont loosers, humiliés, Russell Banks leur rend leur dignité.
Thierry Fiorile
France Info
Revue de presse
Une nouvelle que j’adore, c’est celle qui donne son titre au volume.
Arnaud Laporte
France Inter - Le Masque et la Plume
Revue de presse
J’ai trouvé ça très beau. (...) J’aime car chaque nouvelle saisit un moment où la vie bascule. (...)...
J’ai trouvé ça très beau. (...) J’aime car chaque nouvelle saisit un moment où la vie bascule. (...) J’ai trouvé ça absolument formidable.
Nelly Kaprièlian
France Inter - Le Masque et la Plume
Revue de presse
Tout est magnifique. (...) C’est une des choses les plus belles que j’ai lues récemment.
Tout est magnifique. (...) C’est une des choses les plus belles que j’ai lues récemment.
Olivia de Lamberterie
France Inter - Le Masque et la Plume
Revue de presse
Ce recueil de nouvelles formidable.
Chacune d’entre elles est d’une force inouïe.
Je livre rarement...
Ce recueil de nouvelles formidable.
Chacune d’entre elles est d’une force inouïe.
Je livre rarement mes émotions au micro mais j’avoue que j’ai failli pleurer à la lecture d’une des nouvelles.
C’est très simple mais c’est bouleversant.
Merci d’avoir écrit cet opus.
Vincent Josse
France Musique - Musique Matin
Revue de presse
Je tiens la première de ces nouvelles pour un chef-d’œuvre.
Douze nouvelles écrites sur le fil du rasoir....
Je tiens la première de ces nouvelles pour un chef-d’œuvre.
Douze nouvelles écrites sur le fil du rasoir.
Vous faites très fort !
Ce magnifique recueil de nouvelles.
François Busnel
France 5 - La Grande Librairie
Revue de presse
Une merveille d’écriture, d’acuité, d’élégance.
Une leçon de littérature.
Une merveille d’écriture, d’acuité, d’élégance.
Une leçon de littérature.
Augustin Trapenard
France Inter
Revue de presse
Ce recueil admirable (…) dont les douze récits sont autant d’invitations à mesurer combien est grand...
Ce recueil admirable (…) dont les douze récits sont autant d’invitations à mesurer combien est grand l’art de l’écrivain, culminant dans sa capacité à se faire oublier, pour donner à celui qui le lit le sentiment d’être plongé dans la vie même, au plus près des émotions, des désarrois, des rêves et des impuissances de ses personnages.
Ces instantanés de vie comme captés en direct, avec une empathie et une pénétration qui défient la science psychologique.
Nathalie Crom
Télérama
Revue de presse
Russell Banks a le don de conter comment le chagrin devient une réalité tangible.
Tous les personnages...
Russell Banks a le don de conter comment le chagrin devient une réalité tangible.
Tous les personnages se racontent des histoires pour supporter leur quotidien. Banks peint comme personne leurs cœurs qui battent, malgré tout.
Olivia de Lamberterie
Elle
Revue de presse
(...) l’un des meilleurs chroniqueurs de l’Amérique blanche d’en bas. (...) Satire, colère, sens de...
(...) l’un des meilleurs chroniqueurs de l’Amérique blanche d’en bas. (...) Satire, colère, sens de l’observation, empathie profonde, tout cela se brasse dans ces douze nouvelles écrites sur le fil du rasoir. Des instantanés d’existence. Des destins en accéléré. (...) une prose qui, par sa sobriété, rappelle celle de Raymond Carver.
André Clavel
Le Temps
Revue de presse
(...) les douze pépites réunies dans Un membre permanent de la famille témoignent plus qu’éloquemment...
(...) les douze pépites réunies dans Un membre permanent de la famille témoignent plus qu’éloquemment de l’adresse de l’auteur à portraiturer les différentes classes de la société américaine, avec une tendresse particulière pour les marginaux, les inadaptés, les accidentés de la vie qui ont eu le malheur de s’engager un jour sur le mauvais chemin. (...) Avec une impressionnante économie de moyens, conforme à l’exercice des formes brèves, Russell Banks bâtit des intrigues qui, lorsqu’elles atteignent leur apogée, enfièvrent l’imagination au point de nous faire suspecter chaque détail d’apparence anodine de receler la clé de l’inéluctable chute. (...) Rien n’est plus difficile que de se confronter à la complexité du sensible et du sentiment humain quand il manque à la plume l’acuité nécessaire, qualité qui a depuis longtemps érigé Russell Banks comme l’un des plus grands peintres de la vie moderne de ces dernières décennies.
Laëtitia Favro
Le Journal du Dimanche
Revue de presse
Très beau recueil de nouvelles.
Nathalie Crom
Télérama
Revue de presse
Ce nouveau recueil est donc un moment de retrouvailles avec le texte court qui convient si bien à ce...
Ce nouveau recueil est donc un moment de retrouvailles avec le texte court qui convient si bien à ce grand auteur dont l’écriture est tendue, acérée, suggestive.
Remarquable bâtisseur, Russell Banks installe un climat apparemment serein puis instille le doute, l’inquiétude, la tension jusqu’à la chute, déroutante comme une illusion perdue.
Il lui suffit d’un geste incongru, d’un mot, d’un mouvement minuscule pour bouleverser le lecteur et le rendre plus vigilant face à l’homme qui patiente depuis des heures sous la pluie, refusant de disparaître tant que brûlera la lumière derrière la fenêtre.
Christine Ferniot
Lire
Revue de presse
Les textes d’Un membre permanent de la famille prouvent que le talent de conteur de l’auteur de De beaux...
Les textes d’Un membre permanent de la famille prouvent que le talent de conteur de l’auteur de De beaux lendemains (…) et d’American Darling (…) étincelle aussi dans l’économie de moyen et la forme courte.
Oiseaux des neiges est un pur bijou.
Banks (…) a l’art du contre-pied.
Une manière très étonnante de ne pas faire basculer ses histoires là où on pourrait l’attendre.