Avant que la lucidité ne le quitte à jamais, un homme écrit à la femme de sa vie, dans le chaos absolu d’une mémoire vacillante, de longs feuillets recto/verso. D’un côté : l’itinéraire d’un enfant sans amour et l’affliction d’un adulte sans dieu ; de l’autre : l’histoire du Mal souverain. «Confiteor» (en latin : «je confesse») est une véritable cathédrale profane.
Confiteor, le livre qui intimide mais dont on ne sort pas.
Un livre organisé à la perfection sous les...
Confiteor, le livre qui intimide mais dont on ne sort pas.
Un livre organisé à la perfection sous les couches du temps… Confiteor est un roman sournois, intelligent, on en sort effaré d’avoir connu, une fois dans sa vie, une telle expérience de lecture…
Pierre Maury
Le Soir
Revue de presse
Confiteor", le livre qui intimide mais dont on ne sort pas.
Un livre organisé à la perfection sous...
Confiteor", le livre qui intimide mais dont on ne sort pas.
Un livre organisé à la perfection sous les couches du temps… Confiteor est un roman sournois, intelligent, on en sort effaré d’avoir connu, une fois dans sa vie, une telle expérience de lecture…"
Pierre Maury
Le Soir
Revue de presse
Une cathédrale ? Mieux, une symphonie, aussi chaotique que fluide, aussi barbare que sophistiquée, aussi...
Une cathédrale ? Mieux, une symphonie, aussi chaotique que fluide, aussi barbare que sophistiquée, aussi intelligente que sensuelle. Avec Confiteor, autrement dit "j’avoue", le catalan Jaume Cabré signe avec cette lettre d’aveu de 800 pages, le roman monstre de la rentrée.
Christophe Ono-dit-Biot
Le Point
Revue de presse
La prouesse du livre est d’évoquer des fractures majeures de l’histoire, des notions profondes , quasiment...
La prouesse du livre est d’évoquer des fractures majeures de l’histoire, des notions profondes , quasiment philosophiques, en offrant un total plaisir de lecture.
Jean-Marc Scouarnec
La Dépêche du Midi
Revue de presse
S’il démarre comme un roman d’apprentissage, le nouveau roman de Jaume Cabré, écrivain catalan aussi...
S’il démarre comme un roman d’apprentissage, le nouveau roman de Jaume Cabré, écrivain catalan aussi connu en Allemagne que dans son propre pays, tourne à la fable universelle, entre Elias Canetti et Jonathan Littell.
Cabré multiplie les fausses pistes, saute d’une époque à l’autre, invite à sa table des intellectuels ayant existé (Isaiah Berlin). On se noie fréquemment, mais le héros vous tend, Dieu merci, une main secourable: c’est pour Adrià Ardèvol, ce personnage subtil et attachant, qu’on lira cette somme romanesque à nulle autre pareille, ce polar-monde énigmatique, follement ambitieux, à coup sûr fascinant .
Didier jacob
Le Nouvel Observateur
Revue de presse
Jaume Cabré revient à l’interrogation initiale : depuis la perte du paradis terrestre, pourquoi l’homme...
Jaume Cabré revient à l’interrogation initiale : depuis la perte du paradis terrestre, pourquoi l’homme met-il tant d’acharnement à recréer l’enfer autour de lui ? Enfer domestique ou planétaire alors que seuls la fraternité, la tendresse, le partage et le don de soi peuvent, peut-être, adoucir notre passage. Livre magistral oui, qui les contient tous, et s’approche au plus près , par les plaisirs de la fiction, du mystère insondable de l’inhumanité de l’homme.
Véronique Rossignol
L'Écho
Revue de presse
A la manière d’un Outremonde de Don DeLillo à la sauce européenne, Confiteor est une admirable méditation...
A la manière d’un Outremonde de Don DeLillo à la sauce européenne, Confiteor est une admirable méditation morale et métaphysique, une géniale nébuleuse d’histoires qui fait s’entrecroiser un nombre sidérant d’intrigues à travers de l’espace et le temps..
Baptiste Liger
Lire
Revue de presse
Confiteor, ce sont huit cents pages éblouissantes sur les fleurs fanées du mal, de la culpabilité, de...
Confiteor, ce sont huit cents pages éblouissantes sur les fleurs fanées du mal, de la culpabilité, de l’amour trahi, de l’amitié fidèle jusqu’à la mort.
Philippe Lefait
Le Magazine littéraire
Revue de presse
Confiteor a tout du roman-monstre qui tente d’embrasser le mouvement du monde et tous les genres littéraires.
Confiteor a tout du roman-monstre qui tente d’embrasser le mouvement du monde et tous les genres littéraires.
Baptiste Liger
L'Express
Revue de presse
La jouissance garantie. Confiteor est un immense roman, exigeant, touffu, mais d’une richesse formidable. Confiteor...
La jouissance garantie.
Confiteor est un immense roman, exigeant, touffu, mais d’une richesse formidable.
Confiteor est un monument, un Himalaya, un chef d’œuvre, une jouissance garantie pour tout amateur de vraie littérature.
Guy Duplat
La Libre Belgique
Revue de presse
Confiteor, c’est peut-être d’abord cela : une expérience en matière de lecture (laquelle devient vite...
Confiteor, c’est peut-être d’abord cela : une expérience en matière de lecture (laquelle devient vite jubilatoire pour peu qu’on se laisse aspirer), ainsi qu’un tour de force romanesque.
Didier Garcia
Le Matricule des Anges
Revue de presse
Toutefois, ce qu’on peut le plus admirer c’est la virtuosité de l’auteur qui tisse les multiples intrigues,...
Toutefois, ce qu’on peut le plus admirer c’est la virtuosité de l’auteur qui tisse les multiples intrigues, changeant parfois d’époque au détour d’une phrase tout en maintenant la cohérence d’un récit dont les dernières pages donnent la profonde signification: un plaidoyer puissant contre toutes les formes d’intolérance.
Antoine de Tarlé
Études
Revue de presse
La splendeur du roman.Enthousiasmant, lumineux, riche de mille histoires, autant d’émotions, ce pavé...
La splendeur du roman.
Enthousiasmant, lumineux, riche de mille histoires, autant d’émotions, ce pavé se dévore et se lit plus vite qu’une plaquette avant-gardiste !
Daniel martin
Centre Presse
Revue de presse
Jaume Cabré, le Catalan,dans son quatrième ouvrage traduit en français livreuse merveilleuse construction...
Jaume Cabré, le Catalan,dans son quatrième ouvrage traduit en français livreuse merveilleuse construction baroque, qui tient autant de la saga romanesque que de la méditation métaphysique…
Le bruit a commencé à courir au début de l’été. Il se murmurait ici et là, chez certains parmi les plus estimables et curieux lecteurs de ce pays, critiques ou libraires, qu’un roman parmi les 555 de cette rentrée littéraire, monumental, magistral,les surpassaient tous, par sa beauté, l’ampleur de son propos, le primat qu’il accordait aux privilèges de la fiction…
Soyons lapidaire et considérons que si "La Recherche" de Proust (on est à ces hauteurs-là) est avant tout l’histoire d’un type qui a du mal à s’endormir, ici il s’agirait d’un homme souffrant d’hypermnésie….
Olivier Mony
Sud Ouest Dimanche
Revue de presse
Confiteor, du Catalan Jaume Cabré, est une exploration du chaos de la mémoire, celle d’un viel universitaire...
Confiteor, du Catalan Jaume Cabré, est une exploration du chaos de la mémoire, celle d’un viel universitaire et celle des tragédies de l’Histoire. Avec pour viatique un violon sans prix.
Evoquant tantôt le Nom de la rose pour le portrait sans concession qu’il dresse de l’église, tantôt La montagne magique pour embraser une histoire globale du XXème siècle Confiteor pose la question d’une possible réparation des fautes commises….
Si Confiteor surpasse les précédents romans de Jaume Cabré, c’est que cet ouvrage est aussi et surtout un fascinant terrain d’expérimentation narratif….
Ariane Singer
Transfuge
Revue de presse
Une ambition folle. Une érudition éblouissante […]. Confiteor est un inventaire de l’infamie, un opéra...
Une ambition folle. Une érudition éblouissante […]. Confiteor est un inventaire de l’infamie, un opéra de bruit et de fureur où la littérature éclaire ce que dissimule l’Histoire, afin d’en expier les fautes. Magistral.
André Clavel
Lire
Revue de presse
Monumental.
Ce n’est pas un roman, ce sont dix romans en un. Confiteor est à la fois le roman le plus...
Monumental.
Ce n’est pas un roman, ce sont dix romans en un. Confiteor est à la fois le roman le plus ambitieux, le plus abouti, le plus monumental et le plus impressionnant de la rentrée.(…. ) On ne mange plus, on ne dort plus, on refuse de lâcher ce texte qui nous hante jour et nuit… Un chef d’œuvre ? Le mot est faible.
Jean-Christophe Buisson
Le Figaro Magazine
Revue de presse
Impossible de dire non à ce roman-fleuve, à ce monstre de papier traversé de fulgurances, de trouvailles,...
Impossible de dire non à ce roman-fleuve, à ce monstre de papier traversé de fulgurances, de trouvailles, d’intelligence, d’émotion, magnifiquement traduit par Edmond Raillard. (…) Avec ce maître livre, Jaume Cabré rejoint les cimes de la littérature.
Bruno Corty
Le Figaro littéraire
Revue de presse
Roman philosophique, roman aux maintes voix de l’histoire douloureuse, roman d’amour d’un enfant mal...
Roman philosophique, roman aux maintes voix de l’histoire douloureuse, roman d’amour d’un enfant mal aimé, roman du mal et du pardon, cet immense roman de la mémoire du monde est porté par une érudition joyeuse et un souffle puissant. Une révélation !
Hervé Bertho
Ouest-France
Revue de presse
Avec Confiteor Jaume Cabré signe le roman monstre de la rentrée.
Le catalan Jaume Caré est un magicien....
Avec Confiteor Jaume Cabré signe le roman monstre de la rentrée.
Le catalan Jaume Caré est un magicien. Il parvient à donner un souffle enivrant à une histoire lourde et déchirante. On sort transporté par la grâce d’une langue inédite qui mêle les interlocuteurs et les époques(...) Est-on certain que le narrateur du livre qu’on tient dans ses mains est bien l’Adria qui confesse son histoire ? Et qu’importe, puisque le roman dit le vrai mieux que la réalité, tout particulièrement dans ce livre.
Confiteor est tout à la fois borgésien, intertextuel et cinématographique: on pense à ds films qui interrogent le réel et sondent les strates du temps, comme "inception" ou " Cloud Atlas". Une œuvre d’art plus qu’un roman, qui réunit tous les hommes dans un seul sanglot et l’espoir de la lumière.
Karine Papillaud
Le Point
Revue de presse
Au lecteur si respecté, tutoyé,vouvoyé ou télépathiquement invoqué, dont la concentration est requise...
Au lecteur si respecté, tutoyé,vouvoyé ou télépathiquement invoqué, dont la concentration est requise et récompensée à chaque instant : pour se permettre de passer avec une telle dextérité (au sein même d’une seule phrase, parfois !) d’une époque à l’autre, d’un récit à l’autre, il faut une complicité littéraire forte avec les yeux qui vous parcourent, et Jaume Cabré la crée sans tapage, faisant jaillir en soi ce qu’il y a de plus lumineux et de plus perspicace…. Une belle définition de Confiteor, roman inépuisable de presque huit cents pages, qui donne l’enivrante impression, comme le confesse son héros à la fin de sa vie, de n’avoir pas dit la moitié de ce qu’il avait en tête.
Marine Landrot
Télérama
Revue de presse
Mordre dans un vaste récit sans craindre le fruit desséché, puis goûter au charme d’une pulpe inépuisable...
Mordre dans un vaste récit sans craindre le fruit desséché, puis goûter au charme d’une pulpe inépuisable : voilà l’impression rare et si satisfaisante pour l’esprit que procure la lecture de Confiteor, narration magistrale, roman monde, intégral, absolu….
Jaume Cabré né en 1947, dans ce roman monstrueux et parachevé, invente davantage qu’un style ou un mode d’expression :comme une langue même, somptueusement rendue par la traduction d’Edmond Raillard…..