Le résumé
En 1976, «Marie-Salope» paraît dans une première édition. Presque quarante ans plus tard, l’auteur revient dans «La Brûlure» sur la réaction de sa famille à la publication de cette oeuvre de jeunesse. Réunis en un seul volume, ces deux textes proposent le portrait d’une romancière, à la fois fille, femme et auteur, dont chaque épisode éclaire de sa violence une quête de soi.
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Tout commence par un incendie, et déjà l’écriture incandescente de Gisèle Bienne crépite et danse, soufflant le chaud et le froid, crachant de longues phrases hypnotiques, puis soudain quelques mots pulvérisés, secs et définitifs, comme des petits tas de cendre.
C’est une réflexion sur l’écriture, qu’elle mène dans ce nouveau petit roman en forme de retour au pays, de voyage sur sa terre natale, d’expédition dans l’âme blessée des siens.
Marie-Salope puis La Brûlure sont deux très beaux récits à travers lesquels celle qui est longtemps restée "sans voix" face à sa famille trouve la voie de sa libération et de sa guérison