Ce recueil rassemble les conférences données par l'auteur à l'université d'Oxford. Sur les questions sans réponses, les énigmes insolubles et les ambigüités nécessaires qui font l'essence du roman et placent le lecteur en son centre : le point aveugle.
Notre homme s’intéresse ici une nouvelle fois à la complexité des choses et des êtres. Et se penche...
Notre homme s’intéresse ici une nouvelle fois à la complexité des choses et des êtres. Et se penche sur les multiples transformations du roman, entre Cervantes et son « Quichotte » et les travaux de ]. M. Coetzee, Javier Marias ou Jean Echenoz.
Car, pour lui, un roman ne doit pas être qu’un simple divertissement mais « avant tout un outil de recherche existentielle, un outil de connaissance de la nature humaine».
Hautement stimulant, Le Point aveugle est d’une lecture aussi instructive que réjouissante.
Alexandre Fillon
Sud Ouest
Revue de presse
Entre art du roman et essai personnel où il décrit sa relation à ses confrères, comme Kenzaburô Ôé,...
Entre art du roman et essai personnel où il décrit sa relation à ses confrères, comme Kenzaburô Ôé, Javier Cercas équilibre le tout pour nous faire réfléchir à notre propre pratique de lecteur, et nous donne envie de nous plonger dans notre bibliothèque personnelle.
Onlalu
Revue de presse
Il est impossible d’épuiser la richesse de cet essai en un court article. Il permet de relire Cervantès,...
Il est impossible d’épuiser la richesse de cet essai en un court article. Il permet de relire Cervantès, Melville, Kafka, Proust, Vargas Llosa d’un œil neuf. Il croise les théories de Pierre Bayard ( le clin d’œil au plagiat par anticipation, p. 91). Il est aussi, pour l’écrivain une forme d’autobiographie intellectuelle - « asseoir ma propore généalogie » - , voire d’autofiction, puisque tout écrivain désigne ses « ancêtres littéraires » mais se plaît aussi à les créer …
Le Point aveugle est de ces essais qui, comme le Lector in fabula d’Umberto Eco, marquent et marqueront des générations de lecteurs , de penseurs du roman; (…)…
Christine Marcandier
Diacritik
Revue de presse
L’auteur a beau dévider de livre en livre l’écheveau des errements identitaires et des faux-semblants...
L’auteur a beau dévider de livre en livre l’écheveau des errements identitaires et des faux-semblants démocratiques de son pays, le « motif caché dans le tapis » de toute l’oeuvre, c’est l’interrogation sur le romanesque. A la manière du Barthes de la fin, pour Cercas, le roman est le sujet même. Et ce Point aveugle est son art poétique et son discours de la méthode. Comme à sa façon, l’était déjà, il y a trente ans, Le mobile.