Le résumé

A mi-distance des "romans" et de l’essai, «L’Envers du manteau» nous introduit au cœur du processus alchimique par lequel les mots condensent les moments marquants de la réalité, des rêves, de la réflexion et de la vie intérieure, pour leur donner sens et les métamorphoser en œuvre. Journal d’écrivain où passent (notamment) les figures d’Hemingway, d’Henry Miller, de Thomas Wolfe, de Canetti, notes d’atelier (1980-1989) où «prend forme» le travail littéraire, lieu de conciliabule entre un auteur et le tracé qu’il a accompli, livre d’heures d’un homme profondément requis par l’exigence de l’écriture, «L’Envers du manteau» est aussi une méditation traversée de voyages et d’onirisme, d’énigmes et d’éblouissements, de souvenirs, de "choses vues", de billets d’humeur et d’amour, d’oraisons à la ville, à la femme, au bonheur. Jamais encore Paul Nizon — sans doute l’un des plus grands écrivains de ce temps — n’avait à ce point pénétré et révélé l’essence même d’une vie d’artiste.

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