Après son premier volume paru à l’automne 2015 chez inculte, André Markowicz continue d’explorer son territoire, celui du texte, des identités, de la traduction.
«Partages» navigue ainsi « entre des souvenirs, des établis de traduction, des “dossiers” dépoussiérés, des lectures, des poèmes maison, des histoires juives. Rien n’est bâclé, effleuré ou allusif. On y sent une exigence permanente de conférer de l’épaisseur, du sens et des détails. Sans en avoir l’air, Markowicz
livre ses mémoires. Jamais il ne l’aurait fait de manière classique. On apprend et on devient en vivant. » Libération