Le résumé
Ces dernières années, tout s’est accéléré : le dérèglement climatique, les conséquences désastreuses d’une sixième extinction de masse, mais aussi l’éveil des consciences, l’instinct de la jeunesse, comme un sursaut salvateur, face à la catastrophe qui se produit sous nos yeux. Nous sommes tous, du Sud au Nord, confrontés à un bouleversement qui pourrait devenir aussi considérable qu’une guerre mondiale. Dès lors, ne devrions-nous pas entrer, logiquement, en résistance ?
Dans ce petit livre incisif et pratique, Cyril Dion propose de nombreuses pistes d’actions : individuelles, collectives, politiques. Mais plus encore, il nous invite à considérer la place des récits comme moteur principal de l’évolution des sociétés. Pour lui, c’est à travers le sens, l’enthousiasme et la créativité que nous libèrerons l’énergie nécéssaire à la lutte et à la construction d’un nouvel équilibre. Avec les autres, avec les différents éco-systèmes, avec nous-même.
Les ressources
Ils ont aimé
Son dernier livre défend l’idée que pour sauver la planète, il faut aller plus loin et engager une « bataille culturelle » en s’appuyant sur « une vision écologique désirable de l’avenir ». Autrement dit, un grand récit capable de convaincre l’opinion que manger bio et végétarien, opter pour le zéro déchet et le 100% énergies renouvelables n’est pas un « mal nécessaire », comme une séance de détartrage dentaire, mais une aspiration aussi enthousiasmante que le fut, en son temps, la société de consommation.
Cofondateur avec Pierre Rabhi du mouvement Colibris, écrivain et directeur de la collection Domaine du possible à Actes Sud, Cyril Dion, bientôt 40 ans, a dû faire face dans les nombreux débats qui ont suivi la projection du film a deux grands types de question « Que peut on faire face à la crise écologique ?» et : « N’est il pas trop tard ? » D’où ce petit livre nerveux et dense de 145 pages, intitule comme un manifeste : Petit Manuel de résistance contemporaine.