tah l'époque

Une plongée inédite au cœur d’une jeunesse sauvage et désenchantée dans le premier roman coup de poing d’un jeune auteur au talent littéraire exceptionnel
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Le résumé

Ils avaient quinze ans et déjà le monde leur avait retiré ses promesses. Ivor, Marco, Arjan, Jonas – une fraternité forgée dans la poussière des terrains vagues, dans la fumée des halls d’immeubles, dans l’ombre d’une ville qui ne les nommait pas. Ensemble ils défiaient les règles du jeu. La rue comme royaume, la nuit comme frontière, et le langage comme arme. La rage de vivre se heurte rapidement au désenchantement, mais dans son sillon pulsent, toujours, des instants fugaces d’amour, d’humour et de poésie – comme un battement de cœur haletant jusqu’à ce constat brutal : tu peux aimer la rue, mais elle ne t’aimera jamais.
"tah l’époque" porte la rumeur de la ville, le heurt des langues, la violence et la tendresse. C’est l’histoire d’une jeunesse sans abri, et d’un écrivain qui, à dix-neuf ans, sait déjà que la beauté et la douleur ont le même visage.

Les ressources

Le mot de l'éditrice

Cher(e) lecteur(rice),

Il est des livres qui ne cherchent pas seulement un lecteur, ils cherchent, avant tout, une rencontre fortuite. Tah l’époque est de ceux-là. Oliver Lovrenski n’écrit pas seulement pour un public captif, déjà gagné aux habitudes de lecture ou aux déambulations dans les librairies. Il écrit aussi pour celles et ceux qui, parfois, ne lisent plus vraiment – ou pas encore – mais qui attendent, peut-être sans même le savoir, qu’un texte les appelle.

Ce roman possède cette force rare, il parle à hauteur d’une jeunesse désenchantée, sans posture, sans fard. Il capture une époque, un instant de vie aussi éphémère que décisif, avec une simplicité désarmante. Tah l’époque s’inscrit dans cette filiation de romans qui ouvrent une brèche, prennent au dépourvu, laissent une empreinte. C’est un texte qui circule, qui s’échange, qui voyage plus vite que les codes ; un texte qui encourage à lire sans le dire, qui parle jeune sans s’y réduire, qui touche largement parce qu’il refuse d’exclure.

Qu’on lise beaucoup, un peu, ou presque pas, on trouvera ici une présence, une sincérité, et cette émotion sous-jacente qui fait que l’on referme le livre en se disant que quelque chose – en nous, autour de nous – a bougé.

En espérant que, comme nous, vous vous laisserez emporter par la singularité et la rage de vivre de ce roman, je vous souhaite une belle rencontre avec Ivor et une époque enfin racontée.

Avec mes salutations les plus sincères,

Hege Roel-Rousson

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