De retour pour quelques semaines dans sa vallée natale qui s’enfonce dans l’hiver, une femme redécouvre les non-dits du lien familial et la part d’absolu que chacun peut mettre en partage. Un roman de l’attente et des possibles, illuminé par la plume intense et intime de l’auteur des «Déferlantes».
Apre et sensible. Intimiste et quotidien. Sombre et lumineux. On ne peut qu’allier les contrastes pour...
Apre et sensible. Intimiste et quotidien. Sombre et lumineux. On ne peut qu’allier les contrastes pour parler du dernier roman de Claudie Gallay qui a l’art de raconter de ces belles longues histoires auxquelles on s’abandonne sans lâcher prise ni voir passer l’heure.
Il semble, en effet, ne rien se passer dans ce livre glissant entre passé, présent et futur. Des allées et venues, la routine des jours et des gestes, des regards, des ragots, des doutes. Et, pourtant, tout s’y passe de la vie, de la mort, de la solitude, des non-dits, de l’éternel conflit entre tradition et modernité, de peurs, de désirs et de l’amour… si sensuel quand il fait l’amour à l’âme. Claudie Gallay donne du temps au temps. Elle sait le prix de ces silences où s’improvisent les conversations essentielles et où se murmurent les vrais sentiments. Il faut lire son livre subtil et envoûtant, à l’écriture simple, où chacun, confronté aux autres, est ramené à lui, à ses questions - Qu’ai-je fait du passé ? C’est quoi le bout ? - et aux rêves qui lui ouvrent… sa part de ciel. Cet espoir qui aide à vivre. Magnifique.
Monique Verdussen
La Libre Belgique
Revue de presse
Le roman fascine comme fascinent certaines représentations picturales de la vie courante. Celles de Vermeer...
Le roman fascine comme fascinent certaines représentations picturales de la vie courante. Celles de Vermeer par exemple.
Tout est beau à qui observe amoureusement. Le style de Claudie Gallay reflète la tendresse de son regard. Elle a ce mystérieux génie qu’avait Colette d’extraire les cristaux de leurs gangues. En chaque homme, elle révèle la part de ciel.
Jacques Nerson
Le Nouvel Observateur
Revue de presse
Lentement mais sûrement, Claudie Gallay tisse son intrigue pour mieux ménager la surprise finale.
Ses...
Lentement mais sûrement, Claudie Gallay tisse son intrigue pour mieux ménager la surprise finale.
Ses phrases sont courtes et incisives, ses mots, simples mais choisis, dans des chapitres resserrés à dessein. Cette écriture particulière a déjà séduit un grand nombre de lecteurs. On la retrouve ici, comme sa manière, accomplie, de donner vie à un monde très incarné.
Un champ libre à un retour sur soi.
Françoise Dargent
Le Figaro littéraire
Revue de presse
Vous avez aime Les Déferlantes ou Seule, Venise? Vous adorerez sans aucun doute le nouveau roman de...
Vous avez aime Les Déferlantes ou Seule, Venise? Vous adorerez sans aucun doute le nouveau roman de Claudie Gallay.
Avec des phrases concises, un style d’une grande sobriété et un ton humainement juste Claudie Gallay nous livre un beau roman d’atmosphère, une histoire de famille qui apprend a regarder autour de soi.
Femme Actuelle
Revue de presse
Dans Une part de ciel Claudie Gallay va au plus profond des chairs.
Evelyne Guigue
Le Dauphiné Libéré
Revue de presse
Plus intense et sensible que jamais. Une boule de neige tendue comme une offrande. Quatre mots qui sonnent...
Plus intense et sensible que jamais. Une boule de neige tendue comme une offrande. Quatre mots qui sonnent comme une promesse.
Nathalie Varin
La Provence
Revue de presse
Avec un style toujours aussi dense, avec des paysages extérieurs qui reflètent la géographie intime des...
Avec un style toujours aussi dense, avec des paysages extérieurs qui reflètent la géographie intime des gens humbles qui portent en eux fêlures
et rêves, Claudie Gallay évoque les liens familiaux, a la fois si forts et si fragiles, l’attente que chacun porte en soi…
Corinne Abjean
Le Télégramme
Revue de presse
Un roman promis au succès. Avec tout ce qu’il faut d’Histoire et d’histoires, d’émotion, d’amour, de...
Un roman promis au succès. Avec tout ce qu’il faut d’Histoire et d’histoires, d’émotion, d’amour, de secrets, de grandes envolées. D’écriture aussi.
Daniel Martin
La Montagne
Revue de presse
Comme dans les Déferlantes, Claudie Gallay cherche dans la nature sauvage et les hommes silencieux une...
Comme dans les Déferlantes, Claudie Gallay cherche dans la nature sauvage et les hommes silencieux une réponse à des vies qui s’effilochent. (...) Au Val-des-Seuls, il y a surtout des gens qui partent et font semblant de revenir et d’autres qui se tiennent debout devant la porte à écouter les bruits. Claudie Gallay les recompose pour nous avec un talent infini.
Christine Ferniot
Lire
Revue de presse
Claudie Gallay s’impose dans ce paysage qui détonne
David Campisi
La Cause Littéraire
Revue de presse
Un univers âpre et mélancolique, à la fois hyperréaliste et intimiste jusqu’à la grâce.(...) Un roman...
Un univers âpre et mélancolique, à la fois hyperréaliste et intimiste jusqu’à la grâce.(...) Un roman des silences, admirablement théâtralisé par l’écrivaine. (..) Des cabossés vivant à coup d’expédients. Des mal-aimés qui tentent d’aimer quand même. Claudie Gallay pose sur eux un regard profondément juste et bouleversant.
Marie Chaudey
La Vie
Revue de presse
La répétition des petits riens de la vie construit une histoire fascinante. Une écriture âpre comme...
La répétition des petits riens de la vie construit une histoire fascinante. Une écriture âpre comme cette montagne et ses habitants, une météo intransigeante qui laisse la neige recouvrir les blessures pour mieux les laisser se découvrir.
Jeanne Thiriet
Pleine Vie
Revue de presse
On retrouve le goût de l’auteur pour l’évocation de personnages cabossés par la vie dans une France...
On retrouve le goût de l’auteur pour l’évocation de personnages cabossés par la vie dans une France âpre et fière.
Françoise Dargent
Le Figaro
Revue de presse
On le sait, la famille et ses non-dits, la transmission, consciente ou non, les casseroles qu’on se...
On le sait, la famille et ses non-dits, la transmission, consciente ou non, les casseroles qu’on se trimballe de génération en génération sont un formidable moteur romanesque. Tout comme la notion de terre, la puissance fictionnelle du microcosme des origines. On le sait, oui, mais Claudie Gallay le met joliment en émotions, sans jamais tomber dans l’affectation.