Le résumé
La jeune Tara est retrouvée sans vie au pied d’un immeuble. Mais quelque chose ne colle pas dans la thèse du suicide par défenestration avancée par sa famille.
Le détective Kevin Jonsson doit alors donner un visage à celui qui, sous le surnom du Marionnettiste, utilise plusieurs identités pour se procurer des vidéos et photographies d’adolescentes. L’enquête le mène au cœur d’un réseau de prostitution et de pédopornographie. Très vite, Jonsson se retrouve sur les traces de Nova et Mercy qui, après s’être enfuies de leur foyer d’accueil où une autre jeune fille est portée disparue, sont désormais recherchées et traquées. Peut- être l’ont-elles toujours été… Une chose est sûre : privées de leur innocence depuis bien longtemps, elles n’ont plus rien à perdre.
Deuxième opus indépendant de la série “Mélancolie”, “Une vie de poupée” est une immersion glaçante dans les ténèbres d’une société suédoise gangrénée par le commerce des corps. Mais où éclôt aussi l’histoire d’une très belle et indéfectible amitié, qui redonne espoir et foi en l’humanité.
Les ressources
Ils ont aimé
Une vie de poupée renoue au contraire avec le polar suédois des origines, celui d’un autre duo, Sjôwall et Whalöö, qui, avec l’inspecteur Beck et son équipe, dans les années 1960, se livrait à une critique sociale en règle et se refusait au pittoresque. (…) Beaux portraits de jeunes filles qu’il faut sauver de la profanation dans un pays qui n’a rien d’aimable, Une vie de poupée est une lecture parfois éprouvante, mais répond à ce qu’on est en droit de demander au roman noir : une secousse glacée de nos certitudes.
C’est une immersion glaçante dans les bas-fonds d’une Suède ténébreuse où se mêlent traite d’êtres humains et industrie de la pornographie.