Le résumé

Une nature qui n’est pas encore apprivoisée : sauvage, dangereuse, abrupte.

Des êtres barbares, presque des animaux, parfois des monstres, guidés par les pulsions impératives de la survie : le gain et le sexe.

Un appétit, une force de vie, de liberté, de jouissance qui se heurte au poids des refoulements et des contraintes.

Et dans ce monde ensorcelé aux teintes noires de Goya, la présence du sacré, comme une croix plantée dans le granit.

Ce théâtre est une sève, un flux sanguin et vital qui entraîne l’univers dans son courant. Une passion.

Ecrites en 1920, ces «Divines Paroles» résonnent aujourd’hui comme un coup de tonnerre et illuminent d’un éclair puissant et mystérieux le théâtre européen.

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