Le résumé

En pays totalitaire comme dans les sociétés libérales, bien des périls menacent aujourd’hui la "vraie" littérature — celle dont l’impulsion essentielle est, selon Jurek Becker, le besoin de prendre position et donc le besoin de contradiction.

De la censure officielle naguère exercée derrière le rideau de fer à l’autocensure favorisée, à l’Ouest, par l’omnipotence du tout-économique et ses impératifs, «Gare à l’écrivain !» dénonce la fragilité de la "chaîne du livre".

Dans ce texte — à lire d’urgence dans un monde qui pourrait, à terme, voir disparaître l’écrivain et son livre —, Jurek Becker, rétif aux scénarios-catastrophes comme à un périlleux angélisme, nous invite à faire montre d’une vigilance qui pourrait bien être la garantie de notre "capital" le plus précieux.

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