Pour sa neuvième édition, la revue « Canopée » s’ouvre sur les paysans du monde affiliés à Slow Food. Dans un splendide portfolio, on découvre ainsi une cultivatrice de fruits de Ha-Abia (Lesotho) aidée par sa fille, chaque soir, après l’école, pour rentrer les draps sur lesquels sèchent pêches et abricots. Ou encore cette cultivatrice de légumes de la province d’Imbabura (Equateur), qui travaille selon le rythme de la Lune. A côté des portraits, le texte est à la hauteur. Très bon numéro, iconoclaste, enrichissant.
Le résumé
La dynamique, parce qu'on est dans un mouvement puissant, une force d'une grande vitalité, une énergie collective capable de soulever les montagnes pour faire bouger les choses. Le vivant, parce qu'on a affaire à des humains qui veulent retrouver une harmonie avec la terre, une harmonie avec eux-mêmes et avec les autres. Canopée s'emploie à interroger ces hommes et ces femmes et à montrer leur travail dans toute leur beauté.
Ils ont aimé
Revue de presse
Anne Crignon
Le Nouvel Observateur