Le résumé

Et même si on commence par rire devant la situation ridicule dans laquelle se trouve l’Architecte (dans «la vie bien qu’elle soit courte») ou les passagers du bus (dans «le Bus»), au fur et à mesure que les tableaux se déroulent le rire est remplacé par la perplexité. L’univers décrit n’a plus aucun rapport avec nos idées traditionnelles sur la normalité de l’homme et de la société. C’est un monde insupportable, échoué, paralysé, où rien ne fonctionne que les tics de l’aliénation.

Si le théâtre de l’absurde s’appuyait sur une convention dramatique qui nous assurait une distance assez confortable avec la réalité, la satire que nous propose Stanislav Stratiev est une prise de contact en «direct» avec l’absurde.

MATEI VISNIEC

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