À travers la plus improbable des rencontres entre Lila, une jeune vagabonde misérable, et le révérend John Ames, homme de Dieu respectable et respecté de tous qui aurait l’âge d’être son père, Marilynne Robinson compose une magnifique variation sur l’amour et réussit ce prodige qui consiste à entraîner le lecteur “profane” à partager d’authentiques préoccupations spirituelles, dans une communion littéraire d’une rare intensité.
Marilynne Robinson (…) dévoile une fois encore son talent, dans ce tableau de l’Amérique profonde, où...
Marilynne Robinson (…) dévoile une fois encore son talent, dans ce tableau de l’Amérique profonde, où la lecture de la bible, et le rôle des pasteurs sont si pregnants.
On se laisse bercer par ce livre riche de sensations et de mystère, véritable hommage à la condition humaine sur terre.
Marie-Cécile Bérenger
La Provence
Revue de presse
Si Lila sort de la solitude, c’est bien par l’amour absolu, reçu de Doll, son étrange « mère adoptive »,...
Si Lila sort de la solitude, c’est bien par l’amour absolu, reçu de Doll, son étrange « mère adoptive », puis du révérend calviniste Ames, et qui finit par se confondre avec l’amour divin. Magnifique.
Sophie Laurant
Le Pèlerin
Revue de presse
Tant de grâce et d’humanité.
Claire Devarrieux
Le Journal du Dimanche
Revue de presse
L’histoire semble simple. C’est compter sans l’introspection à laquelle pousse Robinson, ces questions...
L’histoire semble simple. C’est compter sans l’introspection à laquelle pousse Robinson, ces questions étroitement entrelacées de rédemption, de pardon, de honte, de culpabilité.
L’Amérique de Robinson est hors temps, spirituelle dans ce qu’elle dit de la Nature et de l’humaine, ses décors nimbés d’une lumière qui les fait tableaux.
La grâce. Une grâce imperceptible dans le temps qui coule et son rapport à l’éternel, dans les saisons qui passent, dans une certaine immuabilité du monde. C’est peut-être à cela que tout se ramène.
Julie Coutu
Chro
Revue de presse
Une méditation poétique sur la solitude, le silence, la confiance, l’errance, avec en filigrane le tableau...
Une méditation poétique sur la solitude, le silence, la confiance, l’errance, avec en filigrane le tableau saisissant d’une Amérique fragile et malmenée.
Marilynne Robinson dessine avec pudeur deux âmes tourmentées en quête de vérité et en mal de confiance.
L’écriture se déploie comme une longue rêverie où les héros, dans le respect poignant de leur altérité cherchent à se réconcilier avec leur histoire.
Sylvie Bressler
Esprit
Revue de presse
Marilynne Robinson s’empare avec une grâce infinie du lien difficile qui va unir la sauvageonne meurtrie...
Marilynne Robinson s’empare avec une grâce infinie du lien difficile qui va unir la sauvageonne meurtrie par la férocité de la vie et le vieil homme solitaire en proie à ses questionnements théologiques.
Du frottement de ces deux âmes indomptées, la romancière fait des étincelles, et même un feu de joie, ménageant un fébrile suspense jusqu’aux dernières pages.
Marilynne Robinson a cette manière unique, simple et grandiose, d’attirer le lecteur profane vers les vertiges métaphysiques et les mystères spirituels.
La densité romanesque de Lila, cette radiographie des tortueux labyrinthes de la conscience, des vides et des pleins de l’existence, de la culpabilité, de la cruauté, du mal et de la rédemption, font d’elle l’une des auteures majeures de notre époque.
Marie Chaudey
La Vie
Revue de presse
Lila, comme Gilead, est un chef-d’œuvre.
Steven Sampson
La Quinzaine littéraire
Revue de presse
La prose de Marilynne Robinson, hostile aux effets de manche et immunisée contre la boursouflure, n’en...
La prose de Marilynne Robinson, hostile aux effets de manche et immunisée contre la boursouflure, n’en éclate pas moins de sensualité.
Et puis Marilynne Robinson sait surtout rendre sa place à un autre grand exclu : le personnage.
Lila la démunie possède des trésors intérieurs, tout un monde intime et complexe, vivant, où se déploient questions, désirs, images.
Damien Aubel
Transfuge
Revue de presse
De la vraie, grande et belle littérature classique. Difficile dès lors de ne pas succomber à la sublime...
De la vraie, grande et belle littérature classique. Difficile dès lors de ne pas succomber à la sublime Lila de Marilynne Robinson.
Technikart
Revue de presse
Un grand roman d’amour.
Ce couple magnifique de fragilités et de tendresse réciproque.
[Marilynne...
Un grand roman d’amour.
Ce couple magnifique de fragilités et de tendresse réciproque.
[Marilynne Robinson] déploie toute son histoire comme on ouvrirait un à un les pétales recroquevillés d’une fleur. Ce faisant, c’est comme si elle ouvrait délicatement le cœur de cette femme à la grâce qui, seule, peut étancher certains lancinants questionnements.
Astrid de Larminat
Le Figaro
Revue de presse
(…) c’est la plus improbable des rencontres que raconte alors Marilynne Robinson. Pas seulement une...
(…) c’est la plus improbable des rencontres que raconte alors Marilynne Robinson. Pas seulement une rencontre : une histoire d’amour entre deux êtres mal assortis, que tout sépare. Sauf la grâce qui les habite tous les deux. »
« Dans des pages magnifiques de simplicité et de profondeur, Marilynne Robinson montre comment, au fil d’un dialogue intinterrompu, Lila et John Ames vont peu à peu cheminer l’un vers l’autre, unis par la même quête intérieure, par les mêmes interrogations existentielles.
André Clavel
Le Temps
Revue de presse
Un roman subtil sur la beauté d’une rencontre.
Marion Rudlove
Biba
Revue de presse
Dès l’ouverture de Lila —véritable morceau de bravoure littéraire —, le ton est donné : c’est un récit...
Dès l’ouverture de Lila —véritable morceau de bravoure littéraire —, le ton est donné : c’est un récit de survie et d’apprentissage, quelque peu retors, qui va se dessiner — avant de basculer.
Une quête mystique et métaphysique ? Assurément, mais aussi une grande histoire d’amour.
Il y a quelque chose de profondément envoûtant dans l’écriture litanique et si pure de Marilynne Robinson, dont les descriptions majestueuses rappellent les plus beaux plans du cinéma de John Ford.
En développant aujourd’hui l’histoire entre John Ames et Lila, elle signe étrangement son roman le plus sentimental même si, évidemment, cette fiction n’a pas grand rapport avec une romance à l’eau de rose.
Un style sobre, sophistiqué et magnifiquement imagé.
L’une des forces du splendide Lila tient justement dans sa capacité à insister sur les temps morts qui se révèlent essentiels, à montrer que les chronologies se chevauchent dans un même mouvement, que les absents ne le sont jamais totalement et que la volonté des hommes dépasse leurs choix individuels.
Il y a quelque chose de biblique dans la picturalité de Lila, décrivant l’amour (au sens mystique) entre le pasteur et sa cadette, deux âmes solitaires qui tentent de s’apprivoiser. Comme, bien avant eux, Adam et Eve.
Baptiste Liger
Lire
Revue de presse
C’est une sorte de danse sur un fil de ses deux personnages. L’un et l’autre sont persuadés que tout...
C’est une sorte de danse sur un fil de ses deux personnages. L’un et l’autre sont persuadés que tout peut s’arrêter du jour au lendemain et c’est ça qui est d’une très grande puissance. »
C’est l’histoire d’une conversion.
Il y a une sorte de grâce.
Florent Georgesco
France Culture - La Dispute
Revue de presse
Son ambition romanesque, pourtant impressionnante, se feutre de discrétion, se module avec la douceur...
Son ambition romanesque, pourtant impressionnante, se feutre de discrétion, se module avec la douceur chuchotée et rigoureuse de la confession. Elle dit des blessures si béantes qu’elles exigent la délicatesse de touche du médecin au milieu de ses lits d’hôpital, du prêtre au chevet d’une âme meurtrie.
Lila sonde l’alpha et l’omega de l’angoisse humaine, celle nous escortant du berceau au tombeau, revêtant les visages existentiel, métaphysique, affectif ou social d’une unique hantise : l’abandon.
Mais pas de misérabilisme chez Marilynne, pas de déploration chez Robinson. L’abandon s’entrelace toujours avec l’accueil, l’exclusion avec l’inclusion.
Ange, démon, la métaphore religieuse n’est jamais déplacée s’agissant de Marilynne Robinson, dont tous les romans sont empreints d’une réflexion sur la grâce.
Damien Aubel
Transfuge
Revue de presse
Exister, pour Lila avec son absolue solitude, est une énigme, dont, peut-être, le vieil homme de Dieu...
Exister, pour Lila avec son absolue solitude, est une énigme, dont, peut-être, le vieil homme de Dieu a la clé.
C’est du point de vue de Lila, avec ses pauvres mots et ses souvenirs épars, que la romancière raconte l’histoire d’une rédemption mutuelle, dans un dialogue plein de silences, entre l’homme de foi et l’enfant sauvage.
Il ne s’agit pas d’une conversion religieuse ou du récit édifiant d’un sauvetage mais de l’histoire d’une vie qui devient existence.
Catherine Portevin
Philosophie Magazine
Revue de presse
Sans jamais verser dans la parabole, c’est avec une très grande délicatesse que Marilynne Robinson nous...
Sans jamais verser dans la parabole, c’est avec une très grande délicatesse que Marilynne Robinson nous familiarise avec son héroïne farouche, qui doit finalement son salut à l’amour d’un homme, l’amour de Dieu et de son prochain.
Dans la lignée des Raisins de la colère de John Steinbeck et de La Nuit du chasseur de Charles Laughton, Lila rend hommage au Midwest et à son mode de vie, à l’exode constitutif de l’histoire américaine.
Laëtitia Favro
Le Journal du Dimanche
Revue de presse
Marilynne Robinson, c’est la romancière idéale.
C’est du très très grand roman.
Il est arrivé en...
Marilynne Robinson, c’est la romancière idéale.
C’est du très très grand roman.
Il est arrivé en librairie mercredi, qu’on se précipite.
Traduction absolument remarquable.
Daniel Martin
France Culture - La Dispute
Revue de presse
Le roman est ainsi bâti dans cet entre-deux qui sépare le plus trivial des jours et de hautes espérances....
Le roman est ainsi bâti dans cet entre-deux qui sépare le plus trivial des jours et de hautes espérances. Une forme d’élévation plus philosophie que religieuse. Pleine de réserve sur ce que les hommes, la morale ont fait de l’idée de Dieu.
Daniel Martin
La Montagne
Revue de presse
Avec une sensibilité peu commune, Marilynne Robinson (…) porte aux êtres et aux choses une attention...
Avec une sensibilité peu commune, Marilynne Robinson (…) porte aux êtres et aux choses une attention rare, quasi de l’ordre du recueillement.
Etourdissant d’intensité dans son écriture comme dans son propos, Marilynne Robinson célèbre la grâce, seule à même de s’opposer à l’amertume, au désespoir, à la peur.
Geneviève Simon
La Libre Belgique
Revue de presse
Au commencement, il y a une petite fille frigorifiée, sous l’auvent d’une maison, qu’on a fichue dehors...
Au commencement, il y a une petite fille frigorifiée, sous l’auvent d’une maison, qu’on a fichue dehors malgré la nuit.
Lila n’aurait jamais eu accès à aucun sentiment, n’aurait jamais pu donner, ni recevoir, si Doll n’était pas passée par là. D’abord, Lila serait morte.
La conscience de Lila guide le roman, avec ses embardées, ses doutes, ses entêtements.
C’est comme si le roman s’employait à illustrer l’expression du visage de Lila, que le pasteur, à la première page de Gilead, le livre fondateur, reconnaît dans le regard de leur enfant, « une sorte de fierté farouche, fervente et grave ».
Claire Devarrieux
Libération
Revue de presse
C’est avec lenteur, douceur, une sensualité âpre, une acuité extrême dépourvue d’impudeur, et selon...
C’est avec lenteur, douceur, une sensualité âpre, une acuité extrême dépourvue d’impudeur, et selon une logique savante qui se joue de la chronologie, que la romancière déplie, déploie et dévoile tout ensemble le destin et la vie intérieure de Lila — une vie secrète intense, exigeante, insatiable, hantée par le mystère de ses origines et fondée sur une solitude ultime qui est à la fois sa force et son désarroi, son aspiration et sa prison, son vertige et sa vérité irréductible.