Visuel Collection Gaïa
Visuel Collection Gaïa

Gaïa

La collection “Gaïa” se veut comme un lieu de publication où l'humour, l'irrévérence et l'extravagance s'épanouissent sans limites ni complexes. Un espace de liberté peuplé de doux rêveurs, de cinglés, de poètes cabossés et de beautiful losers.

Dans la collection

Édito

Un révélation pour la littérature nordique

Fondées en 1991 par Susanne Juul et Bernard Saint-Bonnet, les éditions Gaïa ambitionnent dès leurs premiers pas d'explorer tous les horizons littéraires, avant de se spécialiser progressivement dans la littérature nordique et le polar, puis en ouvrant quelques années plus tard leur catalogue à la littérature française et à celle des Balkans grâce à l’arrivée dans l’équipe d’Evelyne Lagrange.

Avec Jørn Riel et ses "racontars" comme figures tutélaires, la maison fera office de découvreur de talents (tels que Jo Nesbø ou encore Hilary Mantel), devenant rapidement identifiable grâce au papier de couleur saumon sur lequel sont imprimés tous ses titres de littérature générale jusqu’en juillet 2009.

Une identité cosmopolite

Devenue une collection de la galaxie Actes Sud, dirigée par Hege Roel-Rousson et Olivier Espaze depuis 2020, “Gaïa” fait peau neuve en restant fidèle à son identité cosmopolite et à son ADN principal, à savoir la littérature scandinave (Bergsveinn Birgisson, Amanda Svensson, Sigríður Hagalín Björnsdóttir, Gert Nygårdshaug), tout en ouvrant le catalogue à la littérature anglophone (Charlotte McConaghy, Robbie Arnott, Diane Cook, Julia Langbein, Tara June Winch).

La collection étoffe également son domaine français, mêlant auteurs "historiques" (Philippe Gerin, Philippe Mouche) et nouveaux-venus (Mouloud Akkouche, Ivan Péault, Julien Bouissoux), et se laisse doucement gagner par la folie avec la publication française du premier roman de John Waters, Sale Menteuse, en 2023.

Des personnages ambigus

La collection se veut comme un lieu de publication où l'humour, l'irrévérence et l'extravagance s'épanouissent sans limites ni complexes. Un espace de liberté peuplé de doux rêveurs, de cinglés, de poètes cabossés et de beautiful losers – des personnages ambigus, lointains cousins d'Ignatius J. Reilly ou de Bartleby.

Fidèle aux intentions des fondateurs de la maison, Gaïa fait toujours la part belle au dépaysement, à la nature et à l’émerveillement, mêlant les genres et les horizons géographiques, avec pour seule feuille de route le plaisir de lire, de partager des histoires fortes, de faire découvrir de nouvelles voix.