
© Murielle Szac
Bruno Doucey
Bruno Doucey connaît bien la force des poètes capables de transformer leur indignation en actes. Né en 1961 dans le Jura, il est poète, éditeur de poètes, mais aussi romancier et essayiste, auteur d’une œuvre abondante et protéiforme. Après avoir dirigé les éditions Seghers, il a créé en 2010 sa propre maison qui porte son nom. Il voue régulièrement sa plume au destin des poètes qu’on assassine. Dans la collection “Ceux qui ont dit non” chez Actes Sud jeunesse, il consacre d’abord un roman au chanteur chilien Victor Jara, tué par les sbires de Pinochet (Victor Jara : “Non à la dictature”, puis à Lorca, tombé sous les balles franquistes (Federico García Lorca : “Non au franquisme”, à Lounès Matoub, chanteur originaire de Kabylie assassiné en 1998 (Lounès Matoub : “Non aux fous de dieu" et enfin justice à l’engagement de Pablo Neruda pour les réfugiés (Pablo Neruda : “Non à l’humanité naufragée”) Il est également co-auteur des recueils de nouvelles “Non à l’individualisme” et “Non à l’intolérance”, ainsi que du Gustave Courbet : “Non au conformisme”. En 2026, il s’attaque à un sujet majeur : le harcèlement scolaire. Et c’est encore avec une poétesse : Margaret Atwood : “Non au harcèlement”.