Visuel Au singulier
Visuel Au singulier

Au singulier

La collection accueille des textes – souvent joués mais pas toujours, interprétés parfois par les auteurs eux-mêmes –, plus largement des écrits qui s’entendent, que l’on a envie de porter à voix haute et qui incarnent la voix d’un seul personnage. Qu’on les nomme stand-up, monologues, soliloques ou encore récits, ils démontrent une fois de plus que les frontières du théâtre et de la littérature sont poreuses.

Édito

Parce que le théâtre est une écriture qui va au-delà du spectacle et rejoint la littérature, il semblait nécessaire de donner une place aux textes qui font plus particulièrement résonner la parole d’un personnage unique.

La collection “Au singulier” est créée en 2019 par Claire David.

Le Larousse nous dit “singulier” :

  • “Qui est unique, particulier, ne concerne qu’un seul individu.
  • Qui attire l’attention par son caractère étonnant, étrange, curieux : Un homme singulier qui n’a pas fini de nous surprendre.
  • Qui est tel à un point très élevé : Il a fait preuve d’une singulière présence d’esprit.”

Patrick Corillon écrit Atlas du tendre, en 2024, dans lequel un narrateur de contes inquiet dépeint sa géographie émotionnelle et se révèle un frère d’âme de Rainer Maria Rilke et Ossip Mandelstam.

Dans Grand Menteur, Laurent Gaudé mêle des dialectes créolisés et secoue la grammaire académique, mettant à l'honneur “la langue accidentée, tordue, inventive, qui lance un défi à la petitesse du quotidien”.

Dans Insuline & magnolia, Stanislas Roquette met en scène un diabétique et les encombres que crée cette maladie dans sa vie, jusqu’à ce que la présence de la mort, qui l’accompagne depuis ses quinze ans, prenne le corps d’une jeune femme qui en repousse les limites et incarne le chant de la vie.