Un duo d’enquêteurs...
Mae sait que les rumeurs sont toujours vraies. Même les fausses.
... dans les rouages de la Bête
Au cœur de l’intrigue se déploie un duo central : Mae Pruett et Chris Tamburro. Deux figures marquées par un passé commun, dont les trajectoires se croisent à nouveau, dans le chaos.
Mae est publiciste, spécialisée en gestion de crise.
Elle travaille pour l’une des agences de relations publiques les plus réputées de la ville : Mitnick & Associés. Ses clients sont riches, puissants, célèbres. Son métier consiste à étouffer les scandales, salir les adversaires et manipuler l’opinion pour protéger les tout-puissants.
Chris, ancien flic déchu, travaille désormais pour BlackGuard, une société privée de sécurité.
Il connaît trop bien les rouages de la ville pour en être dupe, mais pas assez pour s’en extraire complètement.
Lorsque le patron de Mae est abattu devant le Beverly Hills Hotel, tout bascule. Résolue à élucider le mystère de sa mort, Mae s’enfonce dans un labyrinthe de rumeurs et de silences, découvrant peu à peu l’ampleur de la Bête et la logique implacable qui la gouverne. Chris la rejoint dans cette enquête officieuse, de plus en plus éprouvante, où chacun avance avec ses zones d’ombre, et ce qu’il lui reste de conscience morale.
On est la face cachée des RP. C’est grisant. On ne publie pas les bonnes nouvelles, on étouffe les mauvaises. C’est comme James Bond, version magouilles à Hollywood. Tu auras accès à des endroits où personne d’autre au monde ne peut aller. Tu sauras des choses que personne d’autre au monde ne peut savoir. Tu feras un sale boulot pour des salauds [...]. Tu auras un aperçu des coulisses. C’est effrayant. Mais c’est stimulant.
La loi du plus fort
Roman de la nuit californienne, Tout le monde sait s’impose comme une satire âpre et lucide de l’industrie du show-business, et plus globalement, de notre société moderne.
En observant l’impunité des puissants, la circulation du mensonge et l’économie du silence, Jordan Harper montre comment un monde se décompose et s’organise tout à la fois, et comment, sans bruit, les règles des plus forts finissent toujours par l’emporter.
“Personne ne demande si tout cela est vrai. Tout le monde s’en tape. Tout ce qui compte, c’est de dissocier pouvoir et responsabilité.”
- extrait du livre Tout le monde sait
